Mon amant le curé
Je n’ai jamais raconté cette histoire à quiconque. Dans notre petit village de Bretagne personne n’est au courant de mes aventures avec le curé de la paroisse. Si cela se savait, je n’oserais plus sortir de chez moi et, sans doute, devrais-je déménager pour fuir les regards hostiles de la population. Pourtant, cela fait maintenant plusieurs mois que le nouveau curé me rend visite régulièrement. Quand il vient me voir, je sais bien que ce n’est pas seulement pour me parler des cours de catéchisme que je donne aux enfants du village. S’il ne venait que pour cela, il n’y aurait aucune raison pour que ma culotte soit trempée avant même qu’il n’arrive.
Mes petites infidélités à la piscine
Je ne résiste pas à l’envie de vous faire parvenir une petite confession intime. Ma vie sexuelle est assez plate. Je vis depuis une dizaine d’années avec une femme que j’aime et qui m’a donné trois beaux enfants. Nous faisons l’amour quelques fois par mois, sans excès et, surtout, sans faire preuve de beaucoup d’originalité. Nous ne nous sommes jamais trompés, Du moins, j’en suis presque certain pour ce qui concerne ma femme et totalement sûr pour moi-même. Mais hier, il m’est arrivé quelque chose à quoi je n’étais pas du tout préparé.
Il faisait très chaud et pour trouver un peu de fraîcheur, nous sommes allés à la piscine en famille, avec ma femme et mes enfants. Les garçons aiment bien profiter des jeux mis à disposition par l’établissement et je fais habituellement quelques longueurs pendant que mon épouse les surveille. Puis nous échangeons les rôles. Ainsi, tout le monde y trouve son compte.
Ma première visite chez une pute
- Viens, viens me bouffer le trou juteux ! Viens me sucer la foune ! Ne fais pas le timide ! Viens boire mon jus ! Tu n’es pas PD au moins ? Allez viens !
C’est ma première visite chez une pute et celle-ci n’a vraiment pas sa langue dans sa poche. Rien à voir avec le vocabulaire plus que limité des jeunes prostituées venues de l’Est qui aguichent le chaland sur les trottoirs de la ville. Je crois que celle-ci a fait une spécialité de son parler cru. Ce n’est pas pour me déplaire, même si, au premier abord, ça peut paraître un peu paralysant.
Ce sont des amis qui m’ont payé cette passe. Il faut dire que je me marie demain et que, jusqu’à aujourd’hui, je suis encore puceau. J’enterrais donc tranquillement ma vie de garçon quand je me suis retrouvé, je ne sais pas trop comment, dans la même pièce que cette jeune pute. Je suis un peu grisé par l’alcool mais il me semble que je suis en pleine possession de mes moyens malgré tout.
Les policiers pervers
Bonjour, je m’appelle Alexandra et il m’est arrivé une histoire extraordinaire. Je suis allée à Miami, aux USA avec des amis pendant les vacances.
Le deuxième soir, je suis sortie avec mon ami, dans une boîte et nous avons fait la fête. Nous avons bu beaucoup aussi, tellement que quand nous sommes sortis, Patrick, mon ami, avait envie de faire l’amour. Je le lui ai promis pour l’hôtel, mais il a voulu le faire sur un banc, dans un parc. Il commençait à me tripoter les seins et je sentais l’excitation me gagner. Sans réfléchir plus, j’ai cédé et je me suis déshabillée, tout comme lui.
Je pris d’abord sa queue dans ma bouche et je commençais à le pomper. Après quelques instants il la retira d’entre mes lèvres et la dirigea vers ma chatte. C’est à cet instant qu’on entendit une et qu’un véhicule se gara juste à coté de nous. Deux policiers sortirent de la voiture et se dirigèrent vers Patrick. Ils lui passèrent des menottes et le poussèrent dans la voiture. Je fus moi aussi entravée puis ils me plaquèrent par terre. L’un des policiers commença à me sodomiser brutalement, moi qui n’aimais pas ça. Puis, quand il eut craché son sperme dans mon cul, l’autre policier pris sa place. Je commençais à crier et à pleurer, mais le premier mis sa queue dans ma bouche et entama un mouvement coulissant. J’avais les larmes aux yeux. En peu de temps, ils me remplissent de leur semence, l’un dans le cul et l’autre dans la bouche. J’avais mal au cul, mais, bizarrement, mon corps en redemandait.
Le fétichiste des petites culottes
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par les petites culottes des femmes. En fait, si j’y réfléchis bien, ce goût pour les sous-vêtements féminins doit remonter à ma petite enfance. Nous habitions, avec ma famille, une maison de village dans le sud-ouest de la France. Je ne devais alors avoir que six ou huit ans et, pourtant, j’étais déjà admiratif devant les dessous que notre voisine, madame Thibault, accrochait sur sa corde à linge, dans le jardin contigu au nôtre.
Quand j’ai eu douze ou treize ans, cette attirance pour les culottes s’est muée en une véritable passion. Avec l’adolescence ce qui n’avait, du moins consciemment, pas de connotation sexuelle a pris une toute autre dimension. Je ressentais les premiers émois de la puberté et cet élément vestimentaire y trouvait toute sa place. Ma libido tournait à fond quand je sortais du bac à linge les slips de ma mère ou de ma grande sœur. Car, plus que tout, j’appréciais de toucher des sous-vêtements qui avaient été portés. Je les amenais à mon nez pour en renifler la saveur, en humer le parfum douceâtre. Lors de mes premières branlettes solitaires, il m’arrivait de m’en coller un sur le visage. Parfois même, j’allais jusqu’à enfiler une culotte maternelle pour bien la sentir sur ma bite. Aujourd’hui je ne suis pas gay, mais à cette époque, j’aimais me voir en petite tenue féminine. J’imagine que, comme beaucoup d’adolescents, j’étais en train de me chercher, sexuellement parlant.
La petite femme de la maison
Aujourd’hui, c’est à mon tour de venir confesser mes penchants sexuels sur ce site que j’apprécie particulièrement. Je m’appelle Jean, j’ai trente-huit ans et je suis cadre dans la banque. Je vis avec une jolie jeune femme divorcée de trente-deux ans, Clotilde. Notre relation amoureuse s’est bâtie sur une très forte attirance physique réciproque et un goût commun pour les choses du sexe. Cela ne s’est jamais démenti depuis bientôt quatre ans que nous nous fréquentons. Clotilde a deux charmants enfants issus de son mariage, que j’élève avec elle comme si c’était les miens. Nous formons une famille unie. Le week-end, les garçons sont le plus souvent chez leur père, tout comme durant les vacances scolaires. Ces jours là nous pouvons aisément laisser libre cours à nos pulsions les plus intimes et nous ne nous en privons pas. D’ailleurs, le dimanche, c’est mon jour, celui où je deviens la petite femme de la maison.
J’aime les gros nichons
Moi, mon truc en matière de sexe, ce sont les gros nichons. En fait, je crois que cette attirance date de ma jeunesse, voire de mon enfance, quand je matais les gros lolos de ma tata Ludivine. J’allais souvent à la piscine avec elle et mes cousins durant l’été. C’était au début des années 70, à cette époque de libération sexuelle où presque toutes les jeunes femmes faisaient du monokini au soleil. J’étais encore tout jeune et pourtant, je crois que j’admirais déjà ses belles boules bien rondes qu’elle exhibait sans la moindre gêne, en toute impudeur. Plus tard, à la puberté, je me suis tout naturellement senti attiré par les filles à forte poitrine. Il n’y en avait pas autant qu’aujourd’hui, malheureusement. D’abord parce que la chirurgie esthétique n’était pas encore passée par-là, ensuite parce qu’il paraît qu’il s’agit d’une évolution naturelle récente chez les jeunes filles. Dans ces années là, j’étais souvent obligé de me rabattre sur des nanas un peu grasses pour satisfaire mes fantasmes. Quelque part, c’était une chance car, bien sûr, elles étaient plus souvent libres que les fils de fer convoités par mes camarades.
Comment j’ai baisé ma belle-soeur
Depuis longtemps déjà, je fantasmais sur ma belle sœur et j’avoue m’être souvent branlé en pensant à elle. Lors de nos premières rencontres, je ne m’intéressais pas du tout à elle et la trouvais moche et trop grosse à côté de sa sœur, qui est franchement maigre. De toute façon nous habitions loin de chez elle et ne la voyions que durant les vacances.
C’est justement pendant des vacances d’été que j’ai commencé à la voir différemment. Serviable, mes beaux-parents et ma femme ayant déjà prévu un programme, je proposais d’aller la chercher à la gare. C’est lorsqu’elle descendit du train que je fus surpris de sa transformation. Bien qu’encore un peu dodu, elle avait quand même littéralement fondu tout en gardant sa belle poitrine imposante. Le tout rehaussé par un magnifique bronzage qui lui donnait un teint d’abricot.
Bob le juteur
- Alors, tu viens chercher ta dose ! C’est l’heure de ton petit quatre heures ? Installe-toi ici, j’arrive dans une minute. Mets-toi à ton aise, je ne serai pas bien long.
Putain, c’est déjà la quatrième cet après-midi. J’ai bien fait de prendre des forces au restau tout à l’heure. Dire que j’ai déjà dû en traiter trois ce matin. Après celle-ci, je ferme la boutique, c’est sûr. Parce c’est pas tout ça, ce soir il faudra encore que j’honore madame. Franchement, guérisseur c’est plus une vie de nos jours. Heureusement que j’aime rendre service, sans cela, ça ferait longtemps que j’aurai mis la clef sous la porte. Remarquez, il y a des à-côtés sympathiques et des boulots plus pénibles.
Baise au petit matin
Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et notre lit conjugal… Un jour il faudra que je te raconte ça.