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Bob le juteur

- Alors, tu viens chercher ta dose ! C’est l’heure de ton petit quatre heures ? Installe-toi ici, j’arrive dans une minute. Mets-toi à ton aise, je ne serai pas bien long.

Putain, c’est déjà la quatrième cet après-midi. J’ai bien fait de prendre des forces au restau tout à l’heure. Dire que j’ai déjà dû en traiter trois ce matin. Après celle-ci, je ferme la boutique, c’est sûr. Parce c’est pas tout ça, ce soir il faudra encore que j’honore madame. Franchement, guérisseur c’est plus une vie de nos jours. Heureusement que j’aime rendre service, sans cela, ça ferait longtemps que j’aurai mis la clef sous la porte. Remarquez, il y a des à-côtés sympathiques et des boulots plus pénibles.

Je fais ça depuis cinq ans maintenant, depuis que j’ai remarqué que mon sperme avait des vertus médicinales. C’était avec ma femme. Elle me taillait une pipe avec une angine blanche et, hop, le lendemain, plus trace de maladie. Au début, j’ai trouvé ça bizarre, mais on a fait un deuxième test avec une verrue plantaire et pareil, plus rien au bout de vingt quatre heures. Ah, ça m’a flanqué un coup ! C’est Marinette qui m’a dit que je devrai profiter du don que la nature m’a fait. Comme j’étais au chomdu, j’ai écouté ses bons conseils et j’avoue qu’aujourd’hui je n’ai pas à m’en plaindre.

Tenez, ce matin par exemple, j’ai eu la visite de madame Morin. Une sacrée cochonne celle-la en passant. Elle souffrait d’un ganglion dans le cou. Je l’ai faite s’asseoir sur le fauteuil qui me sert à installer les patientes. Comme je savais qu’elle n’avait pas beaucoup de fric la pauvre vieille, je me suis montré généreux mais en contrepartie, elle a du me mettre en condition avec ses mains. Oui, parce que chez moi, c’est gagnant-gagnant comme dirait l’autre : T’as pas un rond, je te soigne quand même mais c’est pas gratuit ! Donc, avant que je puisse lui donner sa ration, la vieille m’a branlé un peu, histoire de faire monter la pression et de mettre la seringue aux normes. Quand j’ai été raide, je lui ai filé ce qu’elle était venue chercher. Avec elle ça a été un peu plus long que d’habitude parce que j’ai quand même un peu plus de mal à faire des efforts quand c’est une mémé qui me tète la queue. Cela dit, j’ai été pro jusqu’au bout et je cois qu’elle doit être guérie à l’heure qu’il est.

Plus tard, c’est une jeune gamine du quartier qui est arrivée, une môme tout juste majeure. J’ai quand même vérifié sur sa carte d’identité. C’est que je ne veux pas avoir de problème avec la maréchaussée, moi. Bon, je connais bien sa mère que j’ai soignée pour des vers dans le gros intestin il n’y a pas longtemps. Elle est venue me voir avec elle alors ça m’a rassuré sur l’âge de la morpionne. Son problème, c’était un échauffement anormal de la chatte qui revenait de manière récurrente. Enfin, c ‘est ce que disait sa môman ! Moi je crois plutôt que la mioche avait besoin d’un bon coup de queue. Elle devait surtout passer le plus clair de son temps à se toucher la minette en pensant à de cochonneries. C’est bien normal à son âge !

J’ai demandé à la mère de nous laisser et je l’ai allongée sur ma table d’examen. J’examine toujours mes patientes avant, ça fait plus sérieux. Y’en a qui me donnent du ” Docteur “. J’aime pas ça, moi je suis rien d’autre qu’un vulgaire rebouteux comme il y en a plein dans les campagnes de notre beau pays. Quand j’ai vu comme la gamine était chaude à chaque fois que je lui fourrais mes doigts dans le trou de sa chagasse, j’ai compris que je ne m’étais pas trompé. Je lui ai dit de me montrer où elle avait chaud exactement et la petite garce a commencé à se branler sous mes yeux. J’en avais jamais vu d’aussi chaude. Mon sang n’a fait qu’un tour. Celle-ci n’a pas eu besoin de me préparer. Je l’aurai même soignée pour pas un rond. Je lui ai mis mon ustensile de travail dans la chatoune après lui avoir fait mettre les jambes dans les étriers. Elle était complètement à poil. Heureusement que j’ai fait insonoriser les portes de mon cabinet, parce qu’elle a gueulé comme une truie quand je lui ai fourré mon gros zizi dans la craquette. Je crois bien que son trou de pisseuse n’avais jamais vu que ses doigts jusque là. J’ai pris mon temps pour lui administrer son traitement, une bonne dose de foutre bien tiède qu’elle a prise jusqu’au bout en serrant ses petites jambes sur mes fesses comme une malade. Après ce coup-là, j’ai mis une bonne demi-heure à récupérer. C’était juste avant la pause de midi et il n’y avait plus personne dans la salle d’attente.

Ce que j’aime bien aussi, c’est quand il faut appliquer un badigeon anal à une jeune patiente. L’autre jour, il y en a une qui est venue avec son mari. D’après ce dernier, elle soufrait de crampes abdominales à répétition. Il n’y a que deux voies pour traiter tout ce qui est problèmes digestifs. En général, un simple examen digital et oculaire me permet de choisir la méthode la plus efficace pour inoculer la précieuse semence médicamenteuse. Comprenez-bien, c’est une ressource assez rare et je dois avant de l’utiliser m’assurer de la pertinence de mes choix !

Pour une fois, j’ai fait une exception. J’ai laissé le mari rester dans mon cabinet. C’est un jeune du village que je connais bien depuis qu’on joue au foot dans le même club. Sa femme est une super rouquine à la peu très blanche, à peine un peu grassouillette, comme je les aime. Elle a un beau cul tout rond et tout juste assez ferme.

Je lui ai dit de se mettre à poil et de monter sur la table, couchée à plat-ventre. J’ai rapidement examiné sa gorge. J’en ai déduit que ce n’était pas la bonne solution de passer par là. Alors je suis allé lui ouvrir le cul. J’ai mis un cousin que je destine à cet usage sous le ventre pour qu’elle soit suffisamment cambrée. J’ai aussi réglé les étriers dans le bon sens et je lui ai attaché les chevilles. Elle s’est laissée faire parce que son petit copain était là. Je prends ce genre de précaution depuis qu’une furie m’a amoché les couilles en s’excitant comme une folle pendant que je lui badigeonnais les boyaux.

Par acquis de conscience, je me suis tout de même assuré que je ne commettais pas d’erreur de diagnostic. J’ai pris mon spéculum le plus adapté et je suis allé lui ouvrir le cul pour être bien sûr de mon coup. J’ai mis l’appareil en place et j’ai commencé à faire tourner le petit papillon qui actionnait la vis destinée à en écarter les deux branches. Je regarde toujours avec le même plaisir les parois du sphincter s’entrouvrir. Je n’ai pas forcé trop au début car il suffisait que je passe un doigt pour constater la souplesse du passage que j’allai devoir emprunter. J’ai mis mon index dans le trou et j’ai été heureux de constater que la jeune rousse réagissait déjà très bien au stimulus qu’il lui procurait.

Après cette rapide inspection, j’ai déboutonné ma blouse ainsi que mon pantalon et j’ai ôté ma ceinture. J’ai aussi retiré mon slip et j’ai abaissé la table pour mettre la fille à niveau. Je bandais déjà comme un âne rien qu’en la regardant, ouverte par le spéculum, à poil devant moi. Je n’ai pas eu besoin d’une stimulation supplémentaire cette fois-ci. Par contre, j’ai ouvert un peu plus le petit appareil qui lui dilatait l’anus afin que celui-ci reste bien ouvert une fois que je l’aurai retiré. C’est ce qui s’est passé. L’œillet ne s’est pas refermé tout de suite et c’est ce qui m’a permis de pénétrer ma patiente sans douleur, ni pour elle ni pour moi. Une fois en place, j’ai juste attendu que le sphincter se resserre sur ma tige avant de commencer à la limer, en douceur d’abord, puis de plus en plus vite. Elle gueulait la salope. J’en étais presque gêné pour son mec qui se tortillait bêtement sur sa chaise, à côté de mon bureau. Alors je l’ai appelé pour qu’il vienne voir et je lui ai même proposé de foutre sa bite dans la bouche de sa copine. En fait, je voulais surtout éviter qu’elle n’ameute tout le quartier avec ses cris de folle.

Des expériences comme celles-là, je pourrai vous en raconter des dizaines. Depuis que j’exerce, j’ai soigné beaucoup de femmes. Bizarrement, il est prouvé que mon sperme ne traite que la gente féminine. Alors messieurs, si un problème de ce type se pose à votre épouse, n’hésitez pas à venir me voir. Ce sera un réel plaisir pour moi de vous rendre service, n’en doutez-pas !

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