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Dans l'attente des pompiers

amateur Je ne suis pas une obsédée sexuelle , loin s'en faut. Mais à 35 ans et divorcée depuis peu, j'ai cependant des besoins que je ne peux malheureusement plus satisfaire avec mon mari. Habituellement je me contente de mes propres caresses sur mon sexe , mais il m'arrive de rencontrer occasionnellement des hommes. Ca se limite généralement à une soirée ou un week-end, jamais plus. Je tiens trop à mon indépendance fraîchement retrouvée pour m'enfermer à nouveau dans une relation durable.

De plus, ces jours-ci j'attends quelqu'un. Un homme avec qui je dois baiser, il le faut. Je me suis promis de me faire tringler par lui s'il devait revenir un jour. Pourtant, je ne l'ai vu qu'à une seule occasion et il n'est censé passer qu'une fois par an, pour me vendre le calendrier des pompiers. Ca ne fait rien, j'attends, confiante !

Depuis toute petite, j'ai toujours aimé le prestige de l'uniforme. Ces beaux jeunes hommes en tenue de pompier, de militaire ou de policier ne m'ont jamais laissée indifférente. En fait, ils exercent sur moi une sorte de fascination qui tient tout autant à la prestance de leur costume qu'à leurs supposées, à tort ou à raison, qualités athlétiques. Celui que j'attends ces jours-ci est, de plus, extrêmement mignon, ce qui ne gâte rien. Il a sans doute moins de 30 ans, doit mesurer pas loin d'un mètre quatre-vingt-dix, est blond comme les blés et arbore un sourire éclatant qui me fait littéralement craquer. L'année dernière, j'ai senti passer quelque chose de très fort entre nous. Je crois bien que nous étions à deux doigts de succomber à la tentation, mais nous avons été retenus par un reste de pudeur un peu désuet. Cette année, je ne le laisserai pas partir, quoi qu'il advienne. D'autant que je n'ai plus besoin, de mon côté, de transgresser le tabou de l'infidélité. Je suis libre comme l'air et bien décidée à en profiter pour capturer ma proie en toute quiétude.

Dans cinq minutes, cinq heures ou cinq jours peut-être, il sera là, du moins je l'espère. Non, je le sais ! Pour lui, j'aurai passé une tenue très sexy. Un minuscule short écossais sur une paire de bas opaques gris, des bottes noires à très hauts talons et un petit trench cintré, comme si j'allais sortir. Bien sûr, je serai nue sous mon haut, totalement nue. Mes petits seins fermes pointeront déjà en attendant qu'il les flatte de sa main. Peut-être que je me serai touchée un peu avant qu'il n'arrive. Sans doute ! Ca me prend très souvent en ce moment, en pensant à lui.

Je passe tous les jours ma tenue d'attente dans le secret espoir de le voir arriver et je finis par m'exciter moi-même, toute seule. Dans ces moments là, de plus en plus fréquents, je m'affale sur le canapé du salon et je me donne solitairement un peu de plaisir. Naturellement, comme je ne porte jamais rien sous mon mini-short, ma main trouve facilement le chemin de ma chatte . Ma bave coule directement sur mes doigts. Ainsi, s'il arrive, je serai prête à le recevoir, les lèvres vaginales ouvertes et palpitantes, frémissantes de désir. Il pourra me prendre rapidement, sans me ménager, sans le moindre préliminaire. Il n'aura qu'à glisser sa grosse queue vigoureuse de pompier au fond de mon bas-ventre. Mes doigts auront déjà préparé le terrain pour sa bite. Elle entrera toute seule. Je suis sûre que mon trou l'aspirera, tellement il est impatient d'être comblé.

Depuis deux jours, je suis en vacances. J'ai pris des congés pour être bien certaine de ne pas le manquer. Il est hors de question que je rate son passage. Dès le petit matin, à peine levée, j'enfile ma tenue de provocatrice et je vaque sans beaucoup de conviction à mes occupations ménagères, guettant de temps à autre par la fenêtre la tournée annuelle des pompiers. Déjà, les éboueurs et le facteur sont passés me voir. J'ai acheté leurs calendriers mais ils n'ont pas eu droit à plus. Je réserve mes charmes féminins à celui que j'attends impatiemment. Quand le carillon de la porte d'entrée sonne, ma tension est à son comble. Mon cœur bat la chamade et il m'arrive de ressentir dans mon bas-ventre les picotements caractéristiques du désir. Souvent, je suis déçue par mon visiteur, je satisfais alors mes besoins par mes propres moyens.

Chaque jour qui passe augmente ma nervosité. Hier, par exemple, j'ai eu la visite d'un démarcheur qui se proposait d'aiguiser mes vieux couteaux moyennant quelques pièces. C'était un gars un peu sale, mal rasé, je l'ai trouvé presque répugnant Rien à voir avec mon beau soldat du feu. J'ai été terriblement déçue de ne pas voir derrière la porte de ma maison le jeune pompier tant espéré. Pour soigner ma déception, Il a fallu que je me touche aussitôt après avoir fermé la porte sur le rémouleur.

J'ai tout juste eu le temps de me rendre au salon pour m'installer sur le canapé. Là, j'ai pris tout de suite dans le tiroir de la table basse l'engin qui me sert habituellement à remplir les divers orifices dont la nature m'a pourvue. J'ai saisi le dildo de plastique, je l'ai sucé une ou deux fois pour bien le mouiller, par habitude plus que par nécessité, tant ma moule suintait. J'étais totalement liquéfiée !

J'ai baissé le petit short sur mes chevilles et placé mes jolies fesses tout au bord du siège. D'un geste assuré, j'ai écarté lentement les lèvres de mon sexe. J'ai ensuite frotté le gland de plastique parfaitement imité tout au long de la fente pour parfaire la lubrification et l'enduire de ma mouille. Il a buté deux ou trois fois sur la cachette de mon clitoris , me procurant au passage une sensation électrisante. Je l'ai placé entre mes grandes lèvres et j'ai appuyé, lentement. Le gros nœud a commencé à m'écarteler. Je savourais ce moment à sa juste valeur, la tête renversée sur le dossier, les yeux mi-clos. J'imaginais le pénis vigoureux du pompier qui s'introduisait dans ma vulve palpitante. Au moment où la couronne de chair factice qui entoure la base du gland passa l'entrée de ma grotte, j'exhalai un soupir.

Le gode entama un lancinant mouvement d'allers et retours dans ma chatte gluante, d'abord lentement, puis de plus en plus vite. J'avais écarté mes cuisses au maximum, laissé glisser mon short au sol et posé les pieds sur la table basse. Alors que ma main droite guidait régulièrement l'engin dans mon sexe, les doigts de ma man gauche caressaient avec insistance le petit bouton nerveux qui se cachait dans ma forêt de poils frisés. Celui-ci, d'ailleurs, ne resta pas longtemps à l'abri de sa cachette. Sous les assauts répétés de mes doigts, il ne tarda pas à émerger du fin capuchon de peau qui le recouvre habituellement. J'en profitai pour masturber délicatement le mini-gland qui le surmonte. Là encore, ce sont les doigts fantasmés de mon beau pompier que j'imaginais à l'œuvre. Ce sont eux qui me massaient la pointe de la tige d'amour. C'est sa bite que je sentais dans mon ventre de chienne en rut. Ce sont ses boules pleines qui cognaient contre mon trou du cul à chaque coup de butoir. Le gode n'existait plus, remplacé dans mon esprit par le membre puissant du jeune homme.

Quelques minutes de ce traitement suffirent à m'amener où je voulais aller. Le travail efficace du dildo dans ma fente et le savant manège de mes doigts sur mon bouton d'amour m'emportèrent rapidement vers la jouissance que j'appelais de mes vœux. Au moment de jouir, je resserrai fermement mes cuisses sur le gode et sur mes mains, incapable de supporter plus longtemps leur pression sur ma vulve déchaînée. Mon corps se tendit dans un spasme. J'éructai presque un cri quand l' orgasme me cueillit. Quasiment possédée, je m'adressai à mon amant imaginaire :

- Oh oui chéri, oui ! Tu me fais bien jouir, continue comme ça ! Remplis-moi encore de ton zizi ! Laisse-le dans mon trou encore un peu, tant qu'il reste dur ! Ne sors pas tout de suite, je veux encore te sentir en moi ! Laisse-le au chaud dans ma chatte et jute moi bien au fond !

C'était la première fois que je parlais au pompier. Décidément, il devient urgent que je le rencontre . Je vais finir par devenir vraiment folle s'il ne se pointe pas rapidement.

C'était hier ! Aujourd'hui, je n'ai pas encore joui. Il est près de quinze heures trente et mon pompier n'est toujours pas passé. S'il ne vient pas avant ce soir, je vais encore devoir apaiser mes envies toute seule. Chaque jour qui passe accroît mon désir. Je sais déjà que cette nuit sera chaude si je dois rester solitaire une fois de plus. A force de me branler, ma chatte est toute sensible et meurtrie. Je crois qu'il va falloir que je me contente d'autres plaisirs si je veux qu'elle soit en état pour accueillir dignement mon futur amant quand il passera enfin.

C'est décidé, ce soir je m'encule !



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