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Mon amant le curé

amateur Je n’ai jamais raconté cette histoire à quiconque. Dans notre petit village de Bretagne personne n’est au courant de mes aventures avec le curé de la paroisse. Si cela se savait, je n’oserais plus sortir de chez moi et, sans doute, devrais-je déménager pour fuir les regards hostiles de la population. Pourtant, cela fait maintenant plusieurs mois que le nouveau curé me rend visite régulièrement. Quand il vient me voir, je sais bien que ce n’est pas seulement pour me parler des cours de catéchisme que je donne aux enfants du village. S’il ne venait que pour cela, il n’y aurait aucune raison pour que ma culotte soit trempée avant même qu’il n’arrive.

Je ne me souviens même plus comment tout cela a commencé. Mais ce que je sais, c’est que je n’ai aucune envie que cela s’arrête. Jules me prend si bien et me fait tellement jouir que j’attends toujours avec impatience sa venue. En général, je me prépare longuement avant son arrivée. J’enfile une courte robe, qui masque à peine la lingerie affriolante que j’ai collée sur mes fesses et sur mes seins. Ainsi, les mains de mon homme peuvent me toucher le cul sans peine. J’aime quand, à peine la porte refermée, il se colle à moi et soulève mes vêtements pour me flatter la croupe à travers la dentelle de mon slip. Parfois, il fourre le petit bout d’étoffe dans ma raie, improvisant un string et libérant mes deux globes charnus. Il tire un peu sur le morceau de tissu qui, par devant, vient se coller entre mes lèvres déjà bien gonflées.

Souvent, nous commençons nos ébats dans le hall d’entrée. Je sais bien que Jules, tout comme moi, à de gros besoins sexuels. Nous nous complétons parfaitement de ce point de vue-là. Malheureusement, pour ne pas éveiller les soupçons, nous devons nous contenter de deux rencontres hebdomadaires. Et encore, cela n’est guère prudent. A quarante ans, célibataire et sans enfant, je me sens libre comme l’air mais ce n’est pas le cas de mon amant. Il est sincère dans son engagement spirituel mais je crois que, sans nos étreintes secrètes, il aurait beaucoup de mal à supporter son célibat imposé. Il aime beaucoup trop le sexe pour y renoncer totalement.

La semaine dernière, notre relation a encore gagné en profondeur, dans tous les sens du terme. Pour la première fois, Jules a fourré son gros nœud dans mon cul. C’est moi qui le lui ai demandé. Je voulais moi aussi connaître la sensation de plénitude dont parlent les femmes qui se font sodomiser. Avant cette soirée, je me suis bien préparée. J’ai passé plusieurs jours à m’assouplir le cul. Il faut dire, pour être tout à fait juste, que la bite de Jules n’était pas le premier engin à me perforer la rondelle. Mais jusqu’à présent, j’avais dû me contenter d’y introduire mes doigts ou, de temps à autre, des objets plus ou moins gros mais toujours bien fermes.

Donc, ces jours-ci, j’ai préparé mon derrière. D’abord avec mes doigts. Seule sur mon grand lit, je me suis branlée, comme souvent entre deux visites de mon amant. Je me suis d’abord attardée sur ma chatte pour fabriquer un maximum de mouille. Je suis une vraie fontaine et mon sexe produit en abondance un jus de femme odorant. J’étais très excitée et j’ai dû me retenir pour ne pas jouir trop vite. Avec beaucoup de peine, je me suis dirigée au bord du lit. Je suis descendue du matelas pour mettre mes genoux à terre. J’ai posé la tête et la poitrine sur le lit, puis j’ai relevé ma croupe. Ma main est venue se glisser entre mes cuisses. Alors, j’ai étalé ma mouille le plus loin possible au fond de ma fente. J’ai fait glisser le jus vers mon petit anus et je l’ai tartiné avec ce lubrifiant naturel.

Avec le plat des doigts, j’ai copieusement graissé mon trou. Les fesses et les cuisses bien écartées, je gémissais déjà de plaisir. Je n’ai pas eu à pousser beaucoup pour que mon index trouve sa place dans mon œillet. Il faut reconnaître que ce n’était pas la première fois qu’il venait s’y loger. L’introduction de mon index a été à peine un peu plus difficile. Mais bientôt, je me suis retrouvée avec deux doigts bien plantés dans mes fesses. J’ai alors pu commencer le travail de dilatation destiné à préparer mon cul pour la visite attendue de Jules. Je m’en serai voulue de le décevoir et de ne pas pouvoir recevoir au fond de moi toute la longueur et l’épaisseur de son gros manche.

Pour bien finir de me préparer, le lendemain, j’ai remis ça. Mais cette fois, je me suis servie de mon petit gode préféré. Bien sûr, il est moins imposant que la queue de mon petit curé adoré. Mais, en le faisant tourner dans mes entrailles une fois introduit, je suis tout de même parvenue à bien m’ouvrir le trou. Ce jour-là, je n’ai pas cherché à me pistonner le fion. j’ai préféré ne pas jouir du cul, souhaitant me réserver pour la bite de Jules.

Dans les heures qui ont précédé sa venue, j’ai pris un bon bain chaud. Je me suis bien lavée l’anus et j’en ai profité pour l’attendrir encore un peu à force de caresses. Je l’ai assoupli en utilisant un savon gras. Là, bien installée dans ma baignoire, j’ai vraiment dû me retenir pour ne pas me branler, pour ne pas jouir. Je vous laisse imaginer dans quel état j’étais au sortir du bain. J’ai enfilé une tenue vraiment sexy car je voulais faire un effet maximum à mon homme. Pour cela, j’avais commandé au préalable une culotte assez sympathique sur un sex-shop en ligne. Pour tout vous dire, le slip était ouvert par-devant et par-derrière. Ainsi mes deux petits trous étaient accessibles sans difficulté aucune. J’imaginais déjà l’effet que cela aurait sur l’esprit pervers de mon amant.

Ce soir-là, quand Jules est arrivé, je ne l’ai pas laissé souffler. Comme d’habitude, la porte tout juste refermée, je suis venue me coller à lui. J’ai soulevé moi-même ma courte jupe et je suis venue me frotter contre sa queue. Je la sentais, déjà raide dans son pantalon. Sur la pointe des pieds, je faisais glisser mon entrecuisse sur la bosse bien dure. Je collai mes lèvres contre celles du prêtre et l’embrassai langoureusement. Puis, je l’entraînai sans ménagement vers le petit fauteuil qui trônait au fond du couloir. Une fois arrivés près du meuble, je dégrafai son pantalon et sorti le pénis bandé de sa prison de tissu. Jules me regardait, l’air hagard et un peu dérouté. Je ne lui laissai pas le temps de réfléchir et me retournai, à genoux par terre, le buste posé sur le siège du fauteuil. D’un geste, je relevai ma jupe sur mes hanches. Sans me retourner je lançai alors à mon amant une invitation qu’il ne pouvait refuser d’honorer :

- Prend-moi par le cul maintenant ! J’en ai envie, je veux que tu m’encules !

- Mais…

- N’ai pas peur, je suis prête. Je me suis préparée tout à l’heure. Je me suis même lubrifiée l’anus juste avant que tu n’arrives. Vas-y, j’en ai trop envie ! Viens tout de suite, sans préliminaires. Je veux te sentir dans mes fesses.

Pour mieux encore lui donner envie de m’enculer, j’écartai mes deux globes laiteux avec mes mains. J’ai gardé la culotte trouée pour bien exciter mon homme. Ainsi, il doit me trouver bien salope. D’ailleurs, c’est simple, rien qu’en imaginant la scène, je parviens à m’exciter moi-même.

Visiblement je n’étais pas la seule. Derrière moi, je sentais Jules qui s’approchait. Il ne se passa pas plus de quelques secondes avant que je ne perçoive sur mon petit trou la pression du gros gland baveux qui allait bientôt me remplir. Je poussais un peu, comme pour chier et, à ma grande satisfaction le bout de la bite entra en moi. Il était plus gros que les nœuds de plastique qui étaient déjà passé par là. Et surtout, il était bien plus chaud. La longue tige noueuse s’engouffra à sa suite dans mon fondement. Par-devant, je ne pouvais pas résister à l’envie de coller mon clito contre le siège du fauteuil. Quand Jules commença à me limer le cul, je frottai en cadence mon gros bouton sur le meuble. À chaque coup de pine, je ressentais doublement le plaisir.

Le curé lubrique s’est saisi de mes hanches et a fait aller et venir son membre vigoureux dans la gaine accueillante qui l’habillait. Son bas-ventre vint taper contre mes fesses, de plus en plus fort. De mon côté, je me raccrochais tant bien que mal aux accoudoirs du fauteuil, pour ne pas buter contre le mur. Je ne pouvais plus retenir les gémissements de plaisir qui montaient du plus profond de mon ventre. Chaque nouveau coup de rein de Jules m’arrachait un cri. Je sentais aussi monter son plaisir. Son pieu était de plus en plus gros dans mon cul. Son gland se tendait à mesure que sont excitation croissait. J’étais ouverte comme jamais.

Subitement, Jules s’effondra sur moi, haletant. Il était en train de jouir dans mon ventre. Je ressentais les secousses de sa jouissance en moi, en même temps que cette fameuse plénitude tant recherchée. A mon tour, je fus secouée de spasmes. J’avais l’impression de jouir du cul. Mais je sentais aussi, par-devant, le plaisir qui m’inondait la chatte. Je m’écroulai sur le fauteuil, supportant tout le poids de mon homme sur mon dos. Et dire que la soirée ne faisait que commencer…



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