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	<title>Confessions de salopes</title>
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	<description>Récits érotiques de femmes vicieuses</description>
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		<title>Mon amant le curé</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:18:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions hétéro]]></category>
		<category><![CDATA[sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n’ai jamais raconté cette histoire à quiconque. Dans notre petit village de Bretagne personne n’est au courant de mes aventures avec le curé de la paroisse. Si cela se savait, je n’oserais plus sortir de chez moi et, sans doute, devrais-je déménager pour fuir les regards hostiles de la population. Pourtant, cela fait maintenant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai jamais raconté cette histoire à quiconque. Dans notre petit village de Bretagne personne n’est au courant de mes aventures avec le curé de la paroisse. Si cela se savait, je n’oserais plus sortir de chez moi et, sans doute, devrais-je déménager pour fuir les regards hostiles de la population. Pourtant, cela fait maintenant plusieurs mois que le nouveau curé me rend visite régulièrement. Quand il vient me voir, je sais bien que ce n’est pas seulement pour me parler des cours de catéchisme que je donne aux enfants du village. S’il ne venait que pour cela, il n’y aurait aucune raison pour que ma culotte soit trempée avant même qu’il n’arrive.</p>
<p><span id="more-23"></span>Je ne me souviens même plus comment tout cela a commencé. Mais ce que je sais, c’est que je n’ai aucune envie que cela s’arrête. Jules me prend si bien et me fait tellement jouir que j’attends toujours avec impatience sa venue. En général, je me prépare longuement avant son arrivée. J’enfile une courte robe, qui masque à peine la lingerie affriolante que j’ai collée sur mes fesses et sur mes seins. Ainsi, les mains de mon homme peuvent me toucher le cul sans peine. J’aime quand, à peine la porte refermée, il se colle à moi et soulève mes vêtements pour me flatter la croupe à travers la dentelle de mon slip. Parfois, il fourre le petit bout d’étoffe dans ma raie, improvisant un string et libérant mes deux globes charnus. Il tire un peu sur le morceau de tissu qui, par devant, vient se coller entre mes lèvres déjà bien gonflées.</p>
<p>Souvent, nous commençons nos ébats dans le hall d’entrée. Je sais bien que Jules, tout comme moi, à de gros besoins sexuels. Nous nous complétons parfaitement de ce point de vue-là. Malheureusement, pour ne pas éveiller les soupçons, nous devons nous contenter de deux rencontres hebdomadaires. Et encore, cela n’est guère prudent. A quarante ans, célibataire et sans enfant, je me sens libre comme l’air mais ce n’est pas le cas de mon amant. Il est sincère dans son engagement spirituel mais je crois que, sans nos étreintes secrètes, il aurait beaucoup de mal à supporter son célibat imposé. Il aime beaucoup trop le sexe pour y renoncer totalement.</p>
<p>La semaine dernière, notre relation a encore gagné en profondeur, dans tous les sens du terme. Pour la première fois, Jules a fourré son gros nœud dans mon cul. C’est moi qui le lui ai demandé. Je voulais moi aussi connaître la sensation de plénitude dont parlent les femmes qui se font sodomiser. Avant cette soirée, je me suis bien préparée. J’ai passé plusieurs jours à m’assouplir le cul. Il faut dire, pour être tout à fait juste, que la bite de Jules n’était pas le premier engin à me perforer la rondelle. Mais jusqu’à présent, j’avais dû me contenter d’y introduire mes doigts ou, de temps à autre, des objets plus ou moins gros mais toujours bien fermes.</p>
<p>Donc, ces jours-ci, j’ai préparé mon derrière. D’abord avec mes doigts. Seule sur mon grand lit, je me suis branlée, comme souvent entre deux visites de mon amant. Je me suis d’abord attardée sur ma chatte pour fabriquer un maximum de mouille. Je suis une vraie fontaine et mon sexe produit en abondance un jus de femme odorant. J’étais très excitée et j’ai dû me retenir pour ne pas jouir trop vite. Avec beaucoup de peine, je me suis dirigée au bord du lit. Je suis descendue du matelas pour mettre mes genoux à terre. J’ai posé la tête et la poitrine sur le lit, puis j’ai relevé ma croupe. Ma main est venue se glisser entre mes cuisses. Alors, j’ai étalé ma mouille le plus loin possible au fond de ma fente. J’ai fait glisser le jus vers mon petit anus et je l’ai tartiné avec ce lubrifiant naturel.</p>
<p>Avec le plat des doigts, j’ai copieusement graissé mon trou. Les fesses et les cuisses bien écartées, je gémissais déjà de plaisir. Je n’ai pas eu à pousser beaucoup pour que mon index trouve sa place dans mon œillet. Il faut reconnaître que ce n’était pas la première fois qu’il venait s’y loger. L’introduction de mon index a été à peine un peu plus difficile. Mais bientôt, je me suis retrouvée avec deux doigts bien plantés dans mes fesses. J’ai alors pu commencer le travail de dilatation destiné à préparer mon cul pour la visite attendue de Jules. Je m’en serai voulue de le décevoir et de ne pas pouvoir recevoir au fond de moi toute la longueur et l’épaisseur de son gros manche.</p>
<p>Pour bien finir de me préparer, le lendemain, j’ai remis ça. Mais cette fois, je me suis servie de mon petit gode préféré. Bien sûr, il est moins imposant que la queue de mon petit curé adoré. Mais, en le faisant tourner dans mes entrailles une fois introduit, je suis tout de même parvenue à bien m’ouvrir le trou. Ce jour-là, je n’ai pas cherché à me pistonner le fion. j’ai préféré ne pas jouir du cul, souhaitant me réserver pour la bite de Jules.</p>
<p>Dans les heures qui ont précédé sa venue, j’ai pris un bon bain chaud. Je me suis bien lavée l’anus et j’en ai profité pour l’attendrir encore un peu à force de caresses. Je l’ai assoupli en utilisant un savon gras. Là, bien installée dans ma baignoire, j’ai vraiment dû me retenir pour ne pas me branler, pour ne pas jouir. Je vous laisse imaginer dans quel état j’étais au sortir du bain. J’ai enfilé une tenue vraiment sexy car je voulais faire un effet maximum à mon homme. Pour cela, j’avais commandé au préalable une culotte assez sympathique sur un sex-shop en ligne. Pour tout vous dire, le slip était ouvert par-devant et par-derrière. Ainsi mes deux petits trous étaient accessibles sans difficulté aucune. J’imaginais déjà l’effet que cela aurait sur l’esprit pervers de mon amant.</p>
<p>Ce soir-là, quand Jules est arrivé, je ne l’ai pas laissé souffler. Comme d’habitude, la porte tout juste refermée, je suis venue me coller à lui. J’ai soulevé moi-même ma courte jupe et je suis venue me frotter contre sa queue. Je la sentais, déjà raide dans son pantalon. Sur la pointe des pieds, je faisais glisser mon entrecuisse sur la bosse bien dure. Je collai mes lèvres contre celles du prêtre et l’embrassai langoureusement. Puis, je l’entraînai sans ménagement vers le petit fauteuil qui trônait au fond du couloir. Une fois arrivés près du meuble, je dégrafai son pantalon et sorti le pénis bandé de sa prison de tissu. Jules me regardait, l’air hagard et un peu dérouté. Je ne lui laissai pas le temps de réfléchir et me retournai, à genoux par terre, le buste posé sur le siège du fauteuil. D’un geste, je relevai ma jupe sur mes hanches. Sans me retourner je lançai alors à mon amant une invitation qu’il ne pouvait refuser d’honorer :</p>
<p>- Prend-moi par le cul maintenant ! J’en ai envie, je veux que tu m’encules !</p>
<p>- Mais…</p>
<p>- N’ai pas peur, je suis prête. Je me suis préparée tout à l’heure. Je me suis même lubrifiée l’anus juste avant que tu n’arrives. Vas-y, j’en ai trop envie ! Viens tout de suite, sans préliminaires. Je veux te sentir dans mes fesses.</p>
<p>Pour mieux encore lui donner envie de m’enculer, j’écartai mes deux globes laiteux avec mes mains. J’ai gardé la culotte trouée pour bien exciter mon homme. Ainsi, il doit me trouver bien salope. D’ailleurs, c’est simple, rien qu’en imaginant la scène, je parviens à m’exciter moi-même.</p>
<p>Visiblement je n’étais pas la seule. Derrière moi, je sentais Jules qui s’approchait. Il ne se passa pas plus de quelques secondes avant que je ne perçoive sur mon petit trou la pression du gros gland baveux qui allait bientôt me remplir. Je poussais un peu, comme pour chier et, à ma grande satisfaction le bout de la bite entra en moi. Il était plus gros que les nœuds de plastique qui étaient déjà passé par là. Et surtout, il était bien plus chaud. La longue tige noueuse s’engouffra à sa suite dans mon fondement. Par-devant, je ne pouvais pas résister à l’envie de coller mon clito contre le siège du fauteuil. Quand Jules commença à me limer le cul, je frottai en cadence mon gros bouton sur le meuble. À chaque coup de pine, je ressentais doublement le plaisir.</p>
<p>Le curé lubrique s’est saisi de mes hanches et a fait aller et venir son membre vigoureux dans la gaine accueillante qui l’habillait. Son bas-ventre vint taper contre mes fesses, de plus en plus fort. De mon côté, je me raccrochais tant bien que mal aux accoudoirs du fauteuil, pour ne pas buter contre le mur. Je ne pouvais plus retenir les gémissements de plaisir qui montaient du plus profond de mon ventre. Chaque nouveau coup de rein de Jules m’arrachait un cri. Je sentais aussi monter son plaisir. Son pieu était de plus en plus gros dans mon cul. Son gland se tendait à mesure que sont excitation croissait. J’étais ouverte comme jamais.</p>
<p>Subitement, Jules s’effondra sur moi, haletant. Il était en train de jouir dans mon ventre. Je ressentais les secousses de sa jouissance en moi, en même temps que cette fameuse plénitude tant recherchée. A mon tour, je fus secouée de spasmes. J’avais l’impression de jouir du cul. Mais je sentais aussi, par-devant, le plaisir qui m’inondait la chatte. Je m’écroulai sur le fauteuil, supportant tout le poids de mon homme sur mon dos. Et dire que la soirée ne faisait que commencer…</p>
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		<title>Mes petites infidélités à la piscine</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:17:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions hétéro]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne résiste pas à l’envie de vous faire parvenir une petite confession intime. Ma vie sexuelle est assez plate. Je vis depuis une dizaine d’années avec une femme que j’aime et qui m’a donné trois beaux enfants. Nous faisons l’amour quelques fois par mois, sans excès et, surtout, sans faire preuve de beaucoup d’originalité. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne résiste pas à l’envie de vous faire parvenir une petite confession intime. Ma vie sexuelle est assez plate. Je vis depuis une dizaine d’années avec une femme que j’aime et qui m’a donné trois beaux enfants. Nous faisons l’amour quelques fois par mois, sans excès et, surtout, sans faire preuve de beaucoup d’originalité. Nous ne nous sommes jamais trompés, Du moins, j’en suis presque certain pour ce qui concerne ma femme et totalement sûr pour moi-même. Mais hier, il m’est arrivé quelque chose à quoi je n’étais pas du tout préparé.</p>
<p>Il faisait très chaud et pour trouver un peu de fraîcheur, nous sommes allés à la piscine en famille, avec ma femme et mes enfants. Les garçons aiment bien profiter des jeux mis à disposition par l’établissement et je fais habituellement quelques longueurs pendant que mon épouse les surveille. Puis nous échangeons les rôles. Ainsi, tout le monde y trouve son compte.</p>
<p><span id="more-21"></span>Hier donc, je venais de terminer mon sport. Deux petits kilomètres de natation et je m’apprêtais à rejoindre ma femme pour prendre sa place. Désirant souffler un peu au préalable, je me suis assis sur les marches qui permettent d’entrer dans le bassin ludique, celui qui accueille les baigneurs ” relax “. Ma famille ne semblait pas être là mais plutôt à l’intérieur du bâtiment, près de la pataugeoire pour les petits. J’y jetai un oeil pour m’en assurer. Effectivement, de là où j’étais, je pouvais voir le quatuor en train de s’éclater. Rassuré sur ce point, je décidai de m’octroyer quelques minutes de pause sur l’escalier. J’observais les enfants qui jouaient avec leurs parents, surtout des mamans seules. J’ai rapidement capté l’attention d’une jeune mère accompagnée de deux pré-adolescents. Elle m’a remarqué et j’ai noté qu’elle se tournait de plus en plus souvent vers moi. Il faut dire que je suis assez beau gosse, surtout en maillot de bain. Je venais de nager et ma musculature était mise en valeur. Je lui fis un petit clin d’œil discret et elle ne sembla pas s’en offusquer, se risquant même à me gratifier d’un sourire.</p>
<p>Pendant plusieurs minutes, je la regardai jouer avec ses enfants. Puis, ceux-ci la délaissèrent pour commencer à discuter avec deux jeunes minettes sensiblement du même âge qui passaient par-là. Ils s’éloignèrent, laissant leur mère toute seule dans le bassin. Elle s’approcha de moi en reculant. Sans que nous n’ayons échangé un seul mot, elle s’assit sur mes cuisses, posant son cul sur mon maillot. Elle fit tout cela sans même me regarder. Je respectai son choix et décidai de ne pas lui parler.</p>
<p>Aussitôt assise sur moi, la mère de famille vicieuse commença à bouger son derrière. Elle s’était arrangée pour venir coller son cul juste sur ma queue. En fait, mon sexe était pris entre ses deux fesses, bien dans la fente. Elle portait un maillot de bain une pièce très moulant, qui marquait bien ses globes. Elle commença à faire travailler ses muscles pour me masser la bite. Je trouvais ça très agréable. Qui plus est, c’était discret. Bien sûr, elle était sur mes genoux, mais une personne inconnue ne pouvait pas se douter de quoi que ce soit. Je tournai la tête pour vérifier que mon épouse était toujours loin et occupée. C’était le cas et j’en étais heureux. Pour une fois qu’il m’arrivait une aventure excitante, j’aurais été dépité de devoir l’écourter prématurément.</p>
<p>La jeune femme me branlait avec son cul. Elle était incroyablement musclée et j’avais l’impression, quand elle me serrait, que ma queue était prise dans un étau. Elle avait su trouver le bout de ma pine et appuyait dessus avec ses muscles fessiers. J’étais tendu à craquer le maillot de bain. Ou plutôt, les maillots : le mien et le sien. Pourtant, quand elle passa sa main entre mes cuisses, par-devant, je me mis à bander encore plus fort. Elle venait de me sortir la bite, par le côté du maillot. Je ne savais pas comment réagir. Elle prit mon membre entre ses doigts et commença à me masturber. Comme il fallait qu’elle reste discrète et que ses gestes ne trahissent pas son activité impudique, elle évitait les mouvements amples. Tout se passait sous l’eau car il ne fallait pas éveiller l’attention des baigneurs alentour.</p>
<p>Elle s’attacha donc plus particulièrement à me caresser le gland. Du bout des doigts, elle me le touchait délicatement. Parfois, elle les faisait tourner sur toute la surface et à d’autres moments, elle se contentait d’exercer de petites pressions régulières sur le nœud. Mais ce que j’appréciais le plus, c’est quand elle venait me titiller le trou par où l’on pisse. C’était vraiment une bonne branleuse et elle savait y faire. J’étais très excité et je me demandais comment tout cela allait bien pouvoir finir. Nous n’avions toujours échangé aucune parole et je ne voyais pas où elle voulait en venir. Un peu inquiet tout de même, je m’assurai une fois de plus d’un rapide coup d’œil que ma femme et mes enfants ne pouvaient pas nous voir.</p>
<p>A ce moment là, l’inconnue lubrique se saisit de ma main et vint la poser sur sa cuisse, juste à quelques millimètres du bord de son maillot. Tout cela se passait également sous l’eau. Elle n’avait pas besoin d’ouvrir la bouche pour me faire comprendre ce qu’elle attendait de moi. J’avançai hardiment le bras et écartai la fine épaisseur de lycra de son vêtement de bain, au niveau du pli de l’aine. Là, je trouvai deux grandes lèvres impressionnantes, gorgées de désir et prêtes à s’ouvrir sous mes caresses. Je ne me fis pas prier pour les peloter, tirer doucement dessus et essayer de lui rendre le plaisir qu’elle me donnait. Avant de prendre possession de sa chatte, je voulais prendre mon temps. Je n’étais pas certain d’en avoir beaucoup devant moi, mais je m’en serai voulu de gâcher l’instant de pur bonheur que je vivais avec elle.</p>
<p>Je caressais doucement les babines de sa bouche sexuelle. Je remontais tout au long de sa fente juteuse. Malgré le fait que son bas-ventre était totalement immergé, je sentais bien qu’elle mouillait abondamment. Comment aurait-il pu en aller autrement d’ailleurs ? Si elle était aussi excitée que moi (et je n’avais pas de raison d’en douter), son calice devait déborder de jus. La pensée de cette liqueur de femme se déversant dans le bassin de la piscine me troubla et j’esquissai un sourire. Je remontai mes doigts vers le haut de son sexe et débusquai le petit bouton qui s’y cachait. Lui aussi était gonflé et n’en pouvait plus d’attendre qu’on vienne le toucher. Avec le bout de l’index, je commençai à le tripoter. Plus bas, j’introduisis enfin le majeur dans le vagin de la mère de famille coquine. C’est à ce moment qu’elle prononça ses seuls mots, dans un souffle :</p>
<p>- Mets en deux !</p>
<p>Ce fut tout, je ne devais plus l’entendre par la suite.</p>
<p>Elle continuait à me branler la queue vicieusement. Son bras restait immobile mais son poignet s’agitait sous l’eau. De l’extérieur, on n’aurait jamais pu soupçonner ce qui se passait réellement. Je ne voyais pas son visage, mais j’étais certain qu’elle maîtrisait parfaitement ses réactions physiques pour donner le change aux autres baigneurs.</p>
<p>Elle avait pris mon manche en main, repliant ses doigts sur la colonne veineuse. Seul son pouce restait sur mon gland. Elle le caressait toujours aussi bien et parvenait à faire rouler son doigt dessus tout en allant et venant au long de la hampe de chair. Elle était vraiment douée pour la masturbation. J’essayais, de mon côté, d’être à la hauteur de ses attentes. Pour cela, je m’appliquais à répéter sur son gros clitoris les gestes qu’elle accomplissait sur ma propre anatomie. J’avais aussi posé mon pouce sur le bout et je la fouillais plus bas avec les deux doigts qu’elle avait instamment réclamés. Par contre, j’avais un peu plus de mal qu’elle à ne pas me trahir par des mouvements suspects du bras, voire de l’épaule. Sans doute cela était-il dû au manque de pratique. Tant bien que mal, pourtant, j’avais l’impression de la mener là où elle le souhaitait.</p>
<p>Ma bite était toujours plus grosse et je sentais venir le moment où mon foutre viendrait lui aussi se répandre dans la piscine. J’accélérai alors la cadence sur et dans son sexe. A partir de là, elle a eu beaucoup de mal à se contrôler. Je m’en suis aperçu car ses mouvements sur ma pine devenaient eux aussi plus rapides et plus désordonnés. Ce n’était pas pour me déplaire, au contraire. La fin était proche et je voulais qu’elle m’assène maintenant le coup fatal, celui qui me permettrait de jouir enfin. Elle partageait visiblement mon envie et ne tarda guère à me faire éclater. Quand mes couilles se vidèrent dans l’eau chaude du bassin, je la sentis se raidir. Son sexe se contracta sur mes doigts et ses fesses se serrèrent sur mes cuisses. Elle jouit sans un bruit, dignement et discrètement.</p>
<p>Avant de me quitter, elle se retourna, me sourit et me gratifia d’un ” merci ” inoubliable. Puis, elle partit comme elle était venue. En deux ou trois brasses, elle avait disparue.</p>
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		<title>Ma première visite chez une pute</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[- Viens, viens me bouffer le trou juteux ! Viens me sucer la foune ! Ne fais pas le timide ! Viens boire mon jus ! Tu n’es pas PD au moins ? Allez viens ! C’est ma première visite chez une pute et celle-ci n’a vraiment pas sa langue dans sa poche. Rien à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Viens, viens me bouffer le trou juteux ! Viens me sucer la foune ! Ne fais pas le timide ! Viens boire mon jus ! Tu n’es pas PD au moins ? Allez viens !</p>
<p>C’est ma première visite chez une pute et celle-ci n’a vraiment pas sa langue dans sa poche. Rien à voir avec le vocabulaire plus que limité des jeunes prostituées venues de l’Est qui aguichent le chaland sur les trottoirs de la ville. Je crois que celle-ci a fait une spécialité de son parler cru. Ce n’est pas pour me déplaire, même si, au premier abord, ça peut paraître un peu paralysant.</p>
<p>Ce sont des amis qui m’ont payé cette passe. Il faut dire que je me marie demain et que, jusqu’à aujourd’hui, je suis encore puceau. J’enterrais donc tranquillement ma vie de garçon quand je me suis retrouvé, je ne sais pas trop comment, dans la même pièce que cette jeune pute. Je suis un peu grisé par l’alcool mais il me semble que je suis en pleine possession de mes moyens malgré tout.</p>
<p><span id="more-19"></span>- Allons, approche-toi un peu ! Je ne vais pas te manger. D’ailleurs, c’est plutôt toi qui va me bouffer la fente. Regarde comme j’écarte les cuisses ! Viens y mettre la tête et colle ta bouche sur mon coquillage ! Passe ta langue sur mon sillon et fais-la entrer ! Tes copains m’ont raconté, tu sais ? Demain soir, il faudra assurer avec ta femme. Allez, viens me sucer le con !</p>
<p>Je ne veux plus me faire prier. D’ailleurs, comment résister à un appel si pressant ? Je rejoins la femme sur le lit et viens coller mes lèvres à son fruit offert. Je n’ai peut-être jamais fait l’amour mais, en théorie au moins, je suis blindé. Je lis des textes érotiques depuis de nombreuses années et les arcanes du sexe n’ont guère de secret pour moi. Du moins, je veux m’en persuader au moment de démarrer ma vie sexuelle active.</p>
<p>- Ne t’endors pas, gamahuche-moi bien ! Prépare-moi la fente car ensuite, il faudra m’enfiler ! Oui, comme ça, passe bien la langue de haut en bas ! C’est bon, tu sais y faire ! Oh, petit vicieux, tu me touches le bouton ! C’est bien, tu es doué. Continue comme ça ! Oui…</p>
<p>Pas peu fier de réussir à émoustiller ainsi cette professionnelle, je fais de mon mieux pour la satisfaire, même si c’est un peu au détriment de mon propre plaisir. Malgré tout, je sens mon sexe qui s’agite dans mon slip. Le miroir qui orne la partie gauche de la pièce n’est sans doute pas totalement étranger à ce phénomène. Je peux m’y voir en train de bouffer la chatte d’une pute très excitante dans sa tenue de travail. J’ai toujours apprécié les collants résilles. Ceux que porte la fille sont largement ouverts sur toute la longueur de sa fente. Ainsi, je peux la sucer sans qu’elle n’ait besoin de quitter sa parure.</p>
<p>- Attends, je me retourne ! Comme ça, tu pourras me bouffer toute la raie par en-dessous ! Si tu as envie, tu peux même me sucer le cul ! Qui sait, peut-être que ta future femme appréciera cette caresse ?</p>
<p>La prostituée se met à quatre pattes sur le lit et écarte largement les genoux. Je viens me placer derrière elle, la bouche toujours collée à sa vulve. Pour mieux la manger, je m’allonge sur le dos et place la tête entre ses cuisses. Avec mes mains, je l’attire vers moi et enfonce mon nez dans sa fente. A la manière dont elle se tortille sur ma face, je la soupçonne de se branler le clito sur mon appendice nasal. Je pousse ma langue dans sa vulve et viens par moments lui lécher le fion.</p>
<p>- Ca y est mon salaud, tu me tètes le cul ! Il ne faut pas t’en promettre à toi, gros vicelard ! Tu fais ça bien pour un débutant. Vas-y, continue à me bouffer le trou à caca ! J’aime ta langue sur mon anus. Oui, vas-y encore, encore…</p>
<p>Je me sens encouragé par ses paroles. Je pousse mon avantage et tente de forcer un peu son oeillet avec ma langue. Je la rends bien dure et caresse tout le pourtour de l’anneau qui me semble très soyeux. La pute se pâme sous mes caresses et je suis assez fière de moi.</p>
<p>- Oh là, là, oui là ! Fourre-moi la rondelle encore ! Non, attends, attends… Oui, mange-moi le cul ! Ah, ah… ! Je dois reprendre mes esprits !</p>
<p>Je suis un peu déçu quand elle se redresse et que son trou de balle quitte ma bouche. J’aurais bien continué à lui téter l’anus quelques temps. Ma déception s’efface vite cependant, quand je comprends que c’est à ma bite qu’elle en veut. Elle se retourne et s’approche de moi pour m’enlever mon slibard. Ma bite jaillit immédiatement et elle ne peut s’empêcher de lui faire subir quelques manipulations digitales du meilleur effet. Je n’avais pas besoin de cela pour arborer une trique phénoménale. Ni des quelques coups de langue savamment distillés sur mon gland. Ni d’ailleurs du mouvement coulissant de ses lèvres sur ma tige. Malgré tout, je reçois avec plaisir ces délicates attentions.</p>
<p>- Viens là, viens me remplir ! Viens me fourrer ta bite dans le con et sois vigoureux ! Viens me limer le ventre et inonde-moi de ton foutre ! Maintenant c’est ton bâton bien dur que je veux sentir en moi. Tringle-moi vite, nique-moi !</p>
<p>Pas la peine d’insister, je ne demande pas mieux. La jeune pute s’est allongée sur le dos et écarte très vicieusement ses cuisses gainées de résilles. Je m’approche et vise au centre de la cible formée par le trou dans le sous-vêtement. Son sexe rasé et tout mouillé m’implore presque de le combler. A peine suis-je entré en contact avec le charmant orifice qu’il se jette à ma rencontre et avale ma queue. Je n’ai aucun effort à faire pour entrer dans le ventre de mon initiatrice. Ma longue trique coulisse sans peine entre les grandes lèvres gorgées de désir de la femme. Aussitôt empalée, celle-ci reprend ses jérémiades :</p>
<p>- C’est bon, bourre-moi maintenant ! Fais-toi du bien dans ma petite chatte ! Sers-toi de mon trou pour te vider les burnes ! Sens comme je te masse la tige ! Tu sens, dis ? Tu sens ? Mets ton gland juste au bord !</p>
<p>La vicieuse fait travailler ses muscles. Elle me serre la queue en contractant et décontractant alternativement son périnée. J’apprécie à sa juste valeur cette délicate caresse. Mon nœud sensible grossir toujours plus dans la cavité. Il est tendu presque à m’en faire mal ! La jeune prostituée semble comprendre qu’il va falloir passer aux choses sérieuses.</p>
<p>- Maintenant, vas-y doucement ! Fais bien glisser tout le long de ton manche, jusqu’au fond ! Voilà, comme ça, c’est bien ! Viens buter au fond, mais surtout, n’oublie pas de me tringler ! Oh, oui, c’est bon, comme ça, encore ! Oh, oh !</p>
<p>Je la taraude du mieux que je peux. Je ne vais pas trop vite, pour ne pas jouir tout de suite. J’ai envie de la limer longtemps. Le plaisir que je ressens à la pistonner est délicieux et je ne veux pas qu’il s’arrête trop vite. Je la bourre longuement mais, au bout d’un moment, c’est elle qui m’implore de la défoncer.</p>
<p>- Ça suffit, j’en veux plus ! Bourre-moi comme une chienne ! Plus vite, plus vite, encore ! Lime, lime-moi plus fort ! Oh oui, comme ça, comme ça ! Oooooooooh !</p>
<p>Moi aussi j’en veux plus. J’obéis bien volontiers à ses injonctions. Mon pubis vient buter violemment contre son clitoris dardé à chaque coup de hanches. Le bout de ma queue pistonne le fond de son vagin, me renvoyant à chaque fois une onde électrique plus intense.</p>
<p>- Oh, tu me tapes sur le clito ! Oui, comme ça, c’est bon ! Ah, mon petit bouton, comme il aime qu’on le maltraite ! Fais-moi du bien encore ! Oh oui, encore, encore ! Je vais jouir, je vais jouir, je joouiiiiiiiiis ! Oh oui, oui !</p>
<p>Elle est partie comme une fusée. J’ai du mal à suivre les mouvements violents qui agitent son corps. J’ai l’impression d’avoir un pantin entre mes mains. Cette simple évocation, associée à ses gémissements hystériques, me conduit moi aussi au plaisir ultime. Pour la première fois, je crache ma soupe intime dans le ventre d’une femme. Ma bite en feu est saisie de convulsions dans le trou vicieux et j’expulse un torrent de foutre trop longtemps contenu. Demain, ma jeune femme aura droit à un bon jus tout neuf.</p>
<p>Je ne sais pas si la pute de ce soir a vraiment pris son pied avec moi ou si elle a simulé parfaitement l’orgasme. Ce que je sais, par contre, c’est que je lui suis reconnaissant de m’avoir initié de si belle manière.</p>
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		<title>Les policiers pervers</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:15:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bonjour, je m’appelle Alexandra et il m’est arrivé une histoire extraordinaire. Je suis allée à Miami, aux USA avec des amis pendant les vacances. Le deuxième soir, je suis sortie avec mon ami, dans une boîte et nous avons fait la fête. Nous avons bu beaucoup aussi, tellement que quand nous sommes sortis, Patrick, mon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je m’appelle Alexandra et il m’est arrivé une histoire extraordinaire. Je suis allée à Miami, aux USA avec des amis pendant les vacances.</p>
<p>Le deuxième soir, je suis sortie avec mon ami, dans une boîte et nous avons fait la fête. Nous avons bu beaucoup aussi, tellement que quand nous sommes sortis, Patrick, mon ami, avait envie de faire l’amour. Je le lui ai promis pour l’hôtel, mais il a voulu le faire sur un banc, dans un parc. Il commençait à me tripoter les seins et je sentais l’excitation me gagner. Sans réfléchir plus, j’ai cédé et je me suis déshabillée, tout comme lui.</p>
<p>Je pris d’abord sa queue dans ma bouche et je commençais à le pomper. Après quelques instants il la retira d’entre mes lèvres et la dirigea vers ma chatte. C’est à cet instant qu’on entendit une et qu’un véhicule se gara juste à coté de nous. Deux policiers sortirent de la voiture et se dirigèrent vers Patrick. Ils lui passèrent des menottes et le poussèrent dans la voiture. Je fus moi aussi entravée puis ils me plaquèrent par terre. L’un des policiers commença à me sodomiser brutalement, moi qui n’aimais pas ça. Puis, quand il eut craché son sperme dans mon cul, l’autre policier pris sa place. Je commençais à crier et à pleurer, mais le premier mis sa queue dans ma bouche et entama un mouvement coulissant. J’avais les larmes aux yeux. En peu de temps, ils me remplissent de leur semence, l’un dans le cul et l’autre dans la bouche. J’avais mal au cul, mais, bizarrement, mon corps en redemandait.</p>
<p><span id="more-17"></span>Quand ils me traînèrent vers la voiture, je leur dis que j’en voulais plus. Ils n’en revenaient pas. Alors ils me remirent les menottes et un des policiers me pénétra tellement vite que j’ai ressenti une douleur. Mais je retenais mes plaintes pour ne laisser paraître que le plaisir qui m’étreignait. Le deuxième flic me pénétra par derrière. Après quelques minutes de ce sandwich, ils ont éjaculé chacun à leur tour.</p>
<p>Un peu plus tard, au poste de police, mon ami fût incarcéré dans une cellule et on me traîna dans le bureau du commissaire. Là, plusieurs policiers entrèrent et se déshabillèrent tous. Je fus prise à nouveau par tous les trous. Malgré la fatigue qui me gagnait, ils continuaient à me baiser. J’avais très mal. S’apercevant de mon malaise, les derniers lâchèrent leur jus dans mon ventre.</p>
<p>Je fus amenée dans la cellule de mon ami, couverte de sperme. Je m’endormis à coté de lui. Le lendemain matin, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d’hôtel et Patrick me demanda pourquoi j’étais dans cet état. Me souvenant, avec honte, de la nuit de plaisir et de douleur que je venais de passer, je n’ai pas osé lui répondre et j’ai feint l’amnésie.</p>
<p>Nous sommes repartis en France à la fin de nos vacances, mais ma vie fût bouleversée par cet épisode troublant.</p>
<p>Auteur : Alexandra</p>
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		<title>Le fétichiste des petites culottes</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[fétichisme]]></category>
		<category><![CDATA[voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par les petites culottes des femmes. En fait, si j’y réfléchis bien, ce goût pour les sous-vêtements féminins doit remonter à ma petite enfance. Nous habitions, avec ma famille, une maison de village dans le sud-ouest de la France. Je ne devais alors avoir que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par les petites culottes des femmes. En fait, si j’y réfléchis bien, ce goût pour les sous-vêtements féminins doit remonter à ma petite enfance. Nous habitions, avec ma famille, une maison de village dans le sud-ouest de la France. Je ne devais alors avoir que six ou huit ans et, pourtant, j’étais déjà admiratif devant les dessous que notre voisine, madame Thibault, accrochait sur sa corde à linge, dans le jardin contigu au nôtre.</p>
<p>Quand j’ai eu douze ou treize ans, cette attirance pour les culottes s’est muée en une véritable passion. Avec l’adolescence ce qui n’avait, du moins consciemment, pas de connotation sexuelle a pris une toute autre dimension. Je ressentais les premiers émois de la puberté et cet élément vestimentaire y trouvait toute sa place. Ma libido tournait à fond quand je sortais du bac à linge les slips de ma mère ou de ma grande sœur. Car, plus que tout, j’appréciais de toucher des sous-vêtements qui avaient été portés. Je les amenais à mon nez pour en renifler la saveur, en humer le parfum douceâtre. Lors de mes premières branlettes solitaires, il m’arrivait de m’en coller un sur le visage. Parfois même, j’allais jusqu’à enfiler une culotte maternelle pour bien la sentir sur ma bite. Aujourd’hui je ne suis pas gay, mais à cette époque, j’aimais me voir en petite tenue féminine. J’imagine que, comme beaucoup d’adolescents, j’étais en train de me chercher, sexuellement parlant.</p>
<p><span id="more-15"></span>Un peu plus tard, j’ai connu des filles. J’ai toujours été intéressé par ce qu’elles portaient sous leurs jupes. Je m’arrangeai pour les croiser dans les escaliers, dans des endroits où je pouvais mater sous leurs robes. Vous imaginez bien évidemment que j’exécrais les détestables pantalons qui étaient de plus en plus souvent arborés par ces jouvencelles. Je n’avais pas beaucoup de succès auprès d’elles. J’étais trop timide pour cela et, à l’époque, les filles et les garçons ne se côtoyaient pas autant qu’aujourd’hui. Les écoles n’étaient pas mixtes et ce n’était pas le dimanche, à la messe, qu’on pouvait espérer faire intimement connaissance. Pourtant, j’ai fini par me lier avec une jeune fille sage du village avec laquelle je me suis marié après quelques années de fréquentation plus ou moins platonique.</p>
<p>Notre mariage a été fécond et a duré bien plus longtemps que la plupart de ceux d’aujourd’hui. Pendant toutes ces années, ma passion ne m’a pas quitté. Je me branlais souvent dans les culottes de ma femme. J’appréciais particulièrement quand elle portait des sous-vêtements tout simples en coton, du genre de ceux que madame Thibault étendait bien des années auparavant dans son jardin. Malheureusement, les modes passent et les goûts vestimentaires changent. La libération des mœurs est passée par-là et les années ” string ” sont arrivées. Ma femme n’était plus toute jeune mais, à quarante ans passés, elle succomba à la nouvelle vague de la lingerie. Bien sûr, elle ne portait pas de string ficelle, mais laissa tomber les slips de coton que j’aimais tant pour de la dentelle et des fanfreluches qui ne m’excitaient guère. J’avais bien les culottes de ma fille à récupérer dans le bac à linge, mais je commençais à trouver mon comportement un peu ” limite ” et, pour tout dire, pervers. De toute manière, celle-ci grandit également et abandonna bien vite ses habitudes de petite fille pour une manière de s’habiller plus en phase avec son époque.</p>
<p>Ces années furent bien difficiles pour moi. Je trouvai tout d’abord un certain réconfort dans les pages des catalogues. La Redoute, les 3 Suisses ou Damart m’ont compté au nombre de leurs fidèles lecteurs longtemps. Aujourd’hui encore, il m’arrive de jeter un oeil égrillard sur des modèles en papier glacé qui se font de plus en plus rares au fur et à mesure que les dernières adeptes de la petite culotte traditionnelle disparaissent.</p>
<p>Durant cette période, je me suis laissé aller à d’autres extrémités. J’ai pris des risques en jouant au voyeur dans la rue, seul ou avec mon appareil photo. Prendre des photographies me permettait de profiter plus longuement d’un contenu en voie de disparition, même s’il n’y avait rien de tel qu’une bonne observation en direct pour exciter ma libido. Je me plaçais dans des endroits qui favorisaient mes activités de mateur compulsif : dans les jardins publics, face aux jeunes mamans ou bien dans les escaliers des grands magasins. Je suis même allé jusqu’à m’accorder les services tarifés de jeunes personnes prêtes à s’exhiber pour moi. Oh, il ne s’agissait pas de prostitution, puisque je ne payais que pour voir, pas pour toucher !</p>
<p>Aujourd’hui, je suis veuf et j’ai soixante-douze ans passés. Pourtant, je suis toujours émoustillé comme au premier jour par une jolie petite culotte de coton. Dans ma maison de retraite, l’âge des occupantes aidant, celles-ci reviennent à la mode. Pourtant, je n’y trouve pas mon compte. Elles sont souvent mal portées, par des femmes bien peu désirables. Heureusement, le progrès technique est passé par-là !</p>
<p>Le mois dernier, pour Noël, j’ai été gâté par mon gendre et ma fille. Ils m’ont offert un superbe ordinateur avec une connexion à l’Internet haut débit. Je me suis rapidement mis à l’informatique, avec les conseils de madame Duclos, l’animatrice du club info du village (plutôt une amatrice de string elle aussi, j’ai vérifié personnellement). Le résultat ne s’est pas fait attendre : j’ai lié connaissance avec de jolies filles qui s’exhibent sur le web. Certaines m’ont déjà envoyé leurs culottes usagées, y compris du bout du monde. Je partage également avec d’autres internautes passionnés les photos que je prends discrètement avec mon téléphone portable. Je suis un petit vieux presque comblé. Mon seul regret est de n’avoir pas encore pu convaincre la jeune cuisinière de l’hospice de me montrer ses dessous, que j’ai entraperçu récemment.</p>
<p>Ah, j’allais oublier de vous dire que dans le carton de l’ordinateur, j’ai trouvé une petite culotte accompagnée d’une photo de ma fille, en gros plan, me faisant un clin d’œil complice.</p>
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		<title>La petite femme de la maison</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[travesti]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, c’est à mon tour de venir confesser mes penchants sexuels sur ce site que j’apprécie particulièrement. Je m’appelle Jean, j’ai trente-huit ans et je suis cadre dans la banque. Je vis avec une jolie jeune femme divorcée de trente-deux ans, Clotilde. Notre relation amoureuse s’est bâtie sur une très forte attirance physique réciproque et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, c’est à mon tour de venir confesser mes penchants sexuels sur ce site que j’apprécie particulièrement. Je m’appelle Jean, j’ai trente-huit ans et je suis cadre dans la banque. Je vis avec une jolie jeune femme divorcée de trente-deux ans, Clotilde. Notre relation amoureuse s’est bâtie sur une très forte attirance physique réciproque et un goût commun pour les choses du sexe. Cela ne s’est jamais démenti depuis bientôt quatre ans que nous nous fréquentons. Clotilde a deux charmants enfants issus de son mariage, que j’élève avec elle comme si c’était les miens. Nous formons une famille unie. Le week-end, les garçons sont le plus souvent chez leur père, tout comme durant les vacances scolaires. Ces jours là nous pouvons aisément laisser libre cours à nos pulsions les plus intimes et nous ne nous en privons pas. D’ailleurs, le dimanche, c’est mon jour, celui où je deviens la petite femme de la maison.</p>
<p><span id="more-12"></span>Ca commence généralement dès le réveil par une séance d’habillage qui m’excite déjà beaucoup. Après ma douche, je dois enfiler la lingerie fine que Clotilde m’a préparée la veille au soir. Tout y est, je suis même obligé de passer des collants ou, de temps en temps, des bas avec porte-jarretelles. Je dois bien sûr me vêtir devant Clotilde qui ne perd pas une miette du spectacle. Elle reste allongée sur le lit et me regarde faire. D’abord, j’enfile la petite culotte qu’elle a prévue pour moi. Avec ma grosse bite, le string ficelle m’est bien sur interdit. Ma compagne a choisi un slip confortable qui me moule bien la pine et les couilles. Mes fesses sont bien serrées, à l’aise dans le sous-vêtement. Je glisse le pied dans le collant ou le bas, puis, je remonte délicatement le nylon sur mes longues jambes, préalablement rasées. Je fais du vélo et ça me fournit une excellente excuse pour avoir des jambes toujours parfaitement nues. Il ne me reste plus qu’à passer les bras dans les bretelles du soutien-gorge que Clotilde m’a offert. Elle a veillé à en rembourrer les bonnets avec du coton bien compacté. Ainsi, j’arbore une magnifique paire de seins qui ne me quitte pas de la journée. Avec perversité, mon amie a décidé d’installer un miroir face au lit. Ca me permet de me regarder dans la glace tout en m’habillant et d’ajuster au mieux mes atours. Pour terminer, je place sur ma tête l’une des perruques de ma panoplie, blonde ou rousse. Je suis alors prêt à enfiler les vêtements prévus pour moi par Clotilde.</p>
<p>Souvent, pendant cette séance d’habillage, ma compagne se touche. Elle est sur le lit, les jambes écartées et se passe un doigt en m’observant. Elle se contente de douces caresses et ne va jamais bien loin dans son plaisir, préférant se réserver pour les moments plus intenses qui ne manquent pas de survenir dans la journée. Parfois, tout de même, un léger tressaillement la trahit et je sais alors qu’elle a joui, mais c’est assez rare. Quand j’ai fini d’enfiler mes vêtements féminins, je suis à la disposition de Clotilde pour la journée.</p>
<p>La semaine dernière, j’ai du lui servir le petit déjeuner en tenue de soubrette. Ce jour là, je portais des bas noirs attachés à un porte-jarretelles. Je devais marcher avec des escarpins, sur des talons de trois centimètres. Ce n’était pas la première fois et je commence à avoir l’habitude de me trouver haut perché. Ma fausse chevelure blonde, coupée au carré me donnait un air de salope. C’est ce que Clotilde apprécie par-dessus tout. On voyait mes cuisses sous la courte jupe et le petit tablier blanc. Je portais un chemisier blanc qui moulait parfaitement ma grosse poitrine. J’ai déjeuné seul, dans la cuisine, comme une bonne domestique et ensuite j’ai fait le ménage, toujours dans ma tenue de bonniche.</p>
<p>De temps en temps, Ma compagne passait derrière moi pour me toucher le cul sous ma jupe. Elle me caressait les fesses à travers le nylon de ma petite culotte puis glissait les doigts entre mes cuisses pour venir, par derrière, me tâter les couilles ou la bite. J’aime ces attouchements furtifs et elle le sait. Dès qu’elle pose sa main sur moi, je reste immobile et je creuse les reins pour bien lui donner ma croupe. J’écarte un peu les jambes pour faciliter le passage de ses doigts et leur ouvrir le chemin de ma queue. Mais elle ne va jamais plus loin. Son but, à ce moment là, n’est pas de me faire jouir mais d’augmenter ma tension sexuelle pour mieux la faire culminer plus tard.</p>
<p>Le repas de midi s’est déroulé à peu près comme celui du matin. J’ai fait le service pour satisfaire ma ” patronne “. Après le dessert, elle en a eu assez de ce petit jeu. Elle m’a traîné dans la chambre pour me changer. J’ai du enfiler une vraie tenue de pute : des bas résilles, un petit short à carreaux et un top très échancré qui laissait apparaître mon soutien-gorge. Pour finir, j’ai mis des bottes hautes qui couvraient mes jambes jusqu’au genoux. Ensuite, nous sommes allés devant la coiffeuse. Là, elle m’a maquillé outrageusement, les yeux et les lèvres. J’avais vraiment une touche de salope. Quand elle a eu fini de me travestir, elle m’a admiré et un nouveau jeu a commencé :</p>
<p>- Vous prenez aussi les femmes ? C’est combien pour un broutage de minou ?</p>
<p>Elle voulait jouer à la cliente qui se paie une pute. En fait, quand elle me déguise, je crois que c’est surtout pour pouvoir étancher son besoin d’amours lesbiennes. Je la soupçonne d’être un peu bisexuelle et qu’au fond, elle use de cet artifice plus pour se donner l’impression de jouir avec une femme que pour réellement dominer un homme.</p>
<p>J’ai joué le jeu et nous sommes tombés d’accord sur le tarif. J’essayais d’être aussi vulgaire qu’elle le souhaitait. Quand elle me demanda mon nom, je lui répondis :</p>
<p>- Je m’appelle Candy Sex et je vais bien vous sucer la chatte.</p>
<p>Je la poussai sur le lit, face au miroir. Ainsi, elle pourrait voir toute la scène au fur et à mesure de son déroulement. Je sais que ça augmente son plaisir dans des proportions inouïes.</p>
<p>Je l’ai léchée longuement. J’ai lapé sa moule avec ma langue, en surface et dans les moindres recoins. J’ai cherché son petit bourgeon que j’ai bien mangé avec mes lèvres barbouillées de rouge. J’avais vraiment l’impression d’être une gouine. Ca a duré une bonne partie de l’après-midi. Clotilde apprécie la manière dont je pratique le cunnilingus. Ca la fait beaucoup jouir. Ce qu’elle aime aussi beaucoup, c’est quand je lui enfile un ou deux doigts dans la chatte pendant que je lui tète le bouton. De toute manière, sur une longue durée, il faut que je varie les plaisirs, autant pour moi que pour elle. Au début, elle était redressée sur ses avants-bras et me regardait dans le miroir. Elle ne se privait pas pour me relancer quand je faiblissais :</p>
<p>- Vas-y sale gouine, bouffe-moi le chat, fourre ta langue dans mon con ! Je vois ton cul de salope qui remue derrière toi. Ca t’excite de me manger la vulve ? Tu peux te toucher le minou si tu veux, mais ne compte pas sur moi pour te tripoter. C’est toi la pute !</p>
<p>Elle n’avait pas besoin de le préciser. Je savais bien qu’elle ne me toucherait pas durant cette phase de notre jeu de rôle. C’était une clause non-écrite de notre contrat. Tout ce que je pouvais espérer, c’était une petite branlette rapide, ce soir, quand les enfants seraient rentrés et que nous aurions retrouvé chacun notre place respective dans la famille. Mais cela m’importait peu en fin de compte, car je voulais lui donner du plaisir et je savais me contenter de mes propres caresses sur ma queue. J’étais moi-même très excité de me voir habillé en pute, en train de lui sucer le sexe.</p>
<p>Je laissai donc aller ma main droite sous mon petit short. Au passage, je me caressai les cuisses. Je passai les doigts sur le côté de la culotte de satin et sortis ma queue toute raide et bien dure. Tout en continuant de lui sucer la chatte, je me masturbai, le rythme de ma main sur ma tige se calant sur celui des deux doigts qui lui fouillaient la vulve.</p>
<p>- Ca y est, tu te touches la chagasse, vieille lesbienne ! Tu te fais du bien en buvant mon jus ! Continue, rince-toi le gosier avec ma mouille !</p>
<p>Ses paroles m’excitaient. Elle était animée de soubresauts et gigotait de plus en plus, soulevant son bassin pour mieux venir s’empaler sur mes doigts. Cet après-midi, elle a joui plusieurs fois sous mes coups de langue. Moi aussi, j’ai juté dans ma main, deux ou trois fois. J’étais heureux de pouvoir lui donner tant de plaisir et c’est à regret que j’ai du m’interrompre après qu’elle ce soit évanouie à la deuxième reprise.</p>
<p>Le soir, j’ai retrouvé ma vraie personnalité et, comme je l’espérais, j’ai été récompensé de mes efforts par une bonne masturbation. Pour le week-end prochain, Clotilde m’a déjà annoncé qu’elle prévoit une surprise. J’ai hâte d’y être et je viendrai sûrement vous raconter ce qui se sera passé.</p>
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		<title>J&#8217;aime les gros nichons</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[femme exotique]]></category>
		<category><![CDATA[gros nichons]]></category>

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		<description><![CDATA[Moi, mon truc en matière de sexe, ce sont les gros nichons. En fait, je crois que cette attirance date de ma jeunesse, voire de mon enfance, quand je matais les gros lolos de ma tata Ludivine. J’allais souvent à la piscine avec elle et mes cousins durant l’été. C’était au début des années 70, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moi, mon truc en matière de sexe, ce sont les gros nichons. En fait, je crois que cette attirance date de ma jeunesse, voire de mon enfance, quand je matais les gros lolos de ma tata Ludivine. J’allais souvent à la piscine avec elle et mes cousins durant l’été. C’était au début des années 70, à cette époque de libération sexuelle où presque toutes les jeunes femmes faisaient du monokini au soleil. J’étais encore tout jeune et pourtant, je crois que j’admirais déjà ses belles boules bien rondes qu’elle exhibait sans la moindre gêne, en toute impudeur. Plus tard, à la puberté, je me suis tout naturellement senti attiré par les filles à forte poitrine. Il n’y en avait pas autant qu’aujourd’hui, malheureusement. D’abord parce que la chirurgie esthétique n’était pas encore passée par-là, ensuite parce qu’il paraît qu’il s’agit d’une évolution naturelle récente chez les jeunes filles. Dans ces années là, j’étais souvent obligé de me rabattre sur des nanas un peu grasses pour satisfaire mes fantasmes. Quelque part, c’était une chance car, bien sûr, elles étaient plus souvent libres que les fils de fer convoités par mes camarades.</p>
<p><span id="more-9"></span>Vers dix-huit ans, j’ai perdu mon pucelage dans les bras d’une de ses dondons. C’était une camarade de ma sœur, un peu plus âgée que moi qui n’avait pas de petit copain. Elle a bien voulu me servir d’initiatrice et je lui en suis reconnaissant encore aujourd’hui. Il m’arrive de la croiser et nous sommes demeurés en bons termes tous les deux, même si ça fait bien longtemps maintenant qu’elle est mariée. Je me souviens avec un brin de nostalgie de la manière dont je m’étais acharné sur ses grosses mamelles bien dodues. Elle avait remarqué que cette partie charnue de son anatomie m’intéressait tout particulièrement et elle s’était prêtée de bonne grâce à mes exigences un peu gauches de jeune puceau. Je lui ai léché les nibards et, surtout, j’ai sucé assez longuement ses tétons qui m’excitaient. Même pendant que je la tringlais, je n’ai quasiment pas lâché ses bouts.</p>
<p>Plus de vingt années sont passées depuis cet épisode de ma vie et j’ai fait connaissance avec des dizaines de paires de miches. Mes relations avec certaines sont demeurées purement platoniques ou fantasmées. C’est presque toujours le cas quand je croise une femme bien bustée dans mon environnement professionnel ou, tout simplement, dans la rue. Mais j’ai aussi fait des rencontres plus rapprochées, heureusement. Je me souviens de certaines d’entre elles qui m’ont laissé d’excellents souvenirs.</p>
<p>Par exemple, vers vingt-cinq ans, j’ai eu droit à ma première branlette espagnole. C’était avec une fille que j’avais rencontrée le soir même dans une boîte un peu interlope, du côté de Marseille. Elle avait un peu trop bu et je n’étais moi-même plus très clair. Nous avons atterri dans son petit studio à la fin de la nuit. Ce qui ne m’avait quand même pas échappé, c’était la taille de sa poitrine. Son soutif devait faire au bas mot du 105D. Impossible de résister à ça pour un fanatique de gros lolos. Au cours de nos ébats, elle a voulu me sucer mais elle m’a invité à me glisser d’abord entre ses seins. Elle a écarté ses deux globes avec les mains pour me faire une place au milieu. Je me demandais où elle voulait en venir mais j’ai obtempéré.</p>
<p>Quand j’ai été bien en place, elle a refermé le tunnel sur mon manche. Je ne voyais même plus ma bite là-dessous. Elle tenait ses nichons serrés l’un contre l’autre avec ses mains. Je me sentais bien au chaud mais un peu niais devant cette pratique que je ne connaissais pas encore. C’est elle qui m’a fait comprendre que je devais me balancer d’avant en arrière pour faire coulisser ma verge dans son sillon. Elle a soulevé son bassin pour me donner le rythme et je me suis mis à bouger aussi. C’est là que j’ai vu le bout de mon gland pointer au sommet de son buste, juste entre les miches. J’ai vite compris le parti qu’il y avait à tirer de la masturbation qu’elle m’offrait avec ses nibards. Mais le mieux, ça a été quand elle a relevé la tête légèrement en tirant la langue. Elle a fait un effort jusqu’à ce que ma bite finisse par toucher sa bouche. J’ai saisi ce qu’elle voulait et j’ai augmenté l’amplitude de mes mouvements. Une fois que nous avons trouvé la bonne cadence, ses lèvres m’effleurèrent le nœud à chaque remontée. C’était vraiment divin ! Mieux que tout ce que j’avais connu comme masturbation, presque mieux que de limer une petite chatte bien serrée. A la fin, la tête de ma pine ne sortait presque plus de sa bouche. Elle me tétait le bout avec ses lèvres et me caressait le méat avec sa langue. Lorsque j’ai été incapable de me retenir, elle a tout juste eu le temps de me lâcher avant que mon foutre ne vienne s’exploser sur le haut de son torse et la base de son cou. Elle en même pris un peu sur les joues. J’étais confus mais tellement heureux. Elle ne m’en a pas voulu.</p>
<p>Je garde aussi un excellent souvenir d’une africaine que j’ai baisée lors d’un séjour avec une organisation non gouvernementale, dans un pays de l’ouest africain. Elle s’occupait de faire la cuisine dans le camp qui m’hébergeait. Cette femme ne jouissait que debout et prise par le cul, c’était son truc à elle. Moi, ce que j’aimais, c’était avant tout ses formes très épanouies, que ce soit son énorme fessier ou sa mémorable paire de seins. Elle était aussi très expansive, câline, voire étouffante. Ca ne plaisait pas top aux autres mecs du groupe, mais moi, je ne demandais pas mieux que de me perdre dans ses grosses mamelles comme un enfant dans les bras de sa mère. J’enfouissais ma tête dans ses beaux nichons bien pleins et je les suçais pendant qu’elle me branlait la bite de ses larges mains de cantinière. Ensuite, j’étais bien obligé de la prendre pour la satisfaire aussi. Mais quand je l’enculais, je ne me privais jamais de lui masser les miches en même temps. Je crois bien qu’elle adorait ça. J’ai regretté de devoir la quitter quand mon contrat s’est arrêté.</p>
<p>La dernière expérience que je veux vous raconter remonte à environ deux ans. Quand, comme moi, on voyage beaucoup, c’est facile de multiplier les aventures à l’étranger, mais une fois de retour au pays, il est plus difficile d’avoir un partenaire stable. Ca faisait donc un petit moment que je n’avais pas baisé et j’ai décidé de me payer une pute. Je suis tombée sur une fille d’Europe de l’Est avec tout ce qu’il fallait pur me contenter, un pare choc formidable, une devanture à couper le souffle. Je lui ai expliqué le plus simplement possible que ce que j’aimais le plus chez elle, c’était le volume de sa poitrine. J’ai allongé les billets pour la garder avec moi plusieurs heures.</p>
<p>Je me suis régalé avec cette fille et ses gros nichons. Elle m’a laissé les téter pendant de longues minutes, jouer autour des bouts avec ma langue, lui aspirer les tétines pendant que je la pinais. Je bande plus raide quand ma partenaire a le buste bien fourni. Bonne fille, elle m’a gratifié d’une branlette espagnole qui valait bien celle de mes vingt-cinq ans. A la différence près qu’elle a accepté d’avaler tout mon sperme quand je me suis vidé les couilles. Le meilleur restait pourtant à venir.</p>
<p>Elle m’a laissé me remettre un peu dans ses bras. Nous nous sommes touchés un peu partout, jusqu’à ce que je recommence à triquer. Ensuite, elle m’a invité à grimper de nouveau sur elle, mais à l’envers. Je me demandais ce qu’elle voulait exactement. J’ai compris quand elle s’est arrangée pour glisser ma queue entre ses lolos. C’était un peu la même chose qu’avant, sauf que je lui tournais le dos. J’ai appris seulement plus tard qu’on appelle ça une ” cravate de notaire “. J’avais la bite bien au chaud, serrée entre ses seins. Terriblement excité, j’ai commencé tout de suite à me branler entre eux. Je voyais mon gland décalotté et luisant qui montrait sa tête à chaque aller-retour. J’étais vraiment bien et mon sexe faisait preuve d’une vigueur exceptionnelle.</p>
<p>Après deux ou trois minutes où je me suis masturbé de la sorte, la prostituée a dû estimer que j’étais suffisamment chaud pour en accepter plus. Elle a mis sa main sur mon cul puis carrément dans ma raie. Elle me touchait l’anus. Je bandais encore plus fort. C’est devenu franchement trop quand elle a relevé le visage vers mes fesses et a pointé sa langue sur mon trou du cul. Elle a alterné ainsi pendant plusieurs minutes les incursions de son doigt ou de sa bouche sur mon oeillet. Je n’avais jamais rien vécu d’aussi fort. A la fin, elle m’a enfilé son index tout au fond du derrière et m’a limé un peu. Là, je suis devenu comme fou et incapable de retenir plus longtemps mon plaisir. J’ai vu mon foutre aller s’étaler sur son ventre, juste sous mes yeux.</p>
<p>Depuis ce jour-là, je vais revoir de temps en temps la même professionnelle. J’ai aussi eu d’autres maîtresses bien achalandées. Je crois que cette passion pour les poitrines amples et généreuses ne me quittera jamais.</p>
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		<title>Comment j&#8217;ai baisé ma belle-soeur</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:04:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis longtemps déjà, je fantasmais sur ma belle sœur et j’avoue m’être souvent branlé en pensant à elle. Lors de nos premières rencontres, je ne m’intéressais pas du tout à elle et la trouvais moche et trop grosse à côté de sa sœur, qui est franchement maigre. De toute façon nous habitions loin de chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis longtemps déjà, je fantasmais sur ma belle sœur et j’avoue m’être souvent branlé en pensant à elle. Lors de nos premières rencontres, je ne m’intéressais pas du tout à elle et la trouvais moche et trop grosse à côté de sa sœur, qui est franchement maigre. De toute façon nous habitions loin de chez elle et ne la voyions que durant les vacances.</p>
<p>C’est justement pendant des vacances d’été que j’ai commencé à la voir différemment. Serviable, mes beaux-parents et ma femme ayant déjà prévu un programme, je proposais d’aller la chercher à la gare. C’est lorsqu’elle descendit du train que je fus surpris de sa transformation. Bien qu’encore un peu dodu, elle avait quand même littéralement fondu tout en gardant sa belle poitrine imposante. Le tout rehaussé par un magnifique bronzage qui lui donnait un teint d’abricot.</p>
<p><span id="more-7"></span>Elle eut l’air d’apprécier ma stupéfaction devant son changement et nous avons rigolé, très complices sur le chemin de la maison. Elle qui portait des vêtements amples et épais par le passé, arborait maintenant un style près du corps avec des décolletés très corrects mais ne laissant personne de la gente masculine indifférent.</p>
<p>Décidant de ne pas perdre notre temps à attendre que les autres reviennent, nous sommes partis à la plage nous baigner. En chahutant dans l’eau, moi en boxer, elle en bikini, ma main a frôlé sa poitrine et j’ai eu toute la peine du monde à cacher mon érection naissante. De retour à la maison, la vie a suivi son cours tranquillement mais ce soir là, dans mon lit, je n’ai eu qu’une seule obsession : la voir nue. Et j’avoue avoir fait l’amour à ma femme en pensant à sa propre sœur.</p>
<p>Le lendemain matin, je me levais tôt et suis allé dans la salle de bain, officiellement pour me laver mais en fait pour fouiller dans le bac à linge sale afin d’avoir un petit aperçu de ses sous vêtements.<br />
Je pensais n’avoir qu’une petite récolte, mais c’est toute la semaine passée de lingerie qui m’attendait : des soutiens-gorges pigeonnants d’une taille fabuleuse, des strings, des culottes très sexy, des bodys. D’une main, je reniflais le doux fumet de son intimité au fond d’un string rouge (je me demande encore ce qu’il couvrait tant il était petit) de l’autre, je me caressais avec une culotte en soie de couleur blanche. Je pris soin cependant de décharger ma semence dans le lavabo pour ne pas laisser de traces de mes actes. Une bonne douche, une petite inspection des lieux pour vérifier si tout était à sa place et je suis descendu prendre mon petit déjeuner avec les autres.</p>
<p>Je ne savais vraiment pas comment j’allais faire pour arriver à savoir si elle avait la moindre once de désir pour moi et, pourquoi pas, lui faire croquer le fruit défendu.</p>
<p>Comme nous fumons tous les deux j’étais sûr de me retrouver souvent dehors en tête à tête quelle que soit l’heure du jour et de la nuit pour ” nous en griller une.” Du coup, comme nous discutons librement elle et moi de tout, je lui demandais comment ça allait côté cœur ces derniers temps.</p>
<p>- Le calme plat, me répondit-elle. Depuis ma rupture avec Romain, il y a un an, je n’ai pas trouvé chaussure à mon pied.</p>
<p>Je me gardais bien de lui dire que ce n’était pas de son pied que je voulais m’occuper et, vicieusement, lui répondit :</p>
<p>- Même pas un petit coup par-ci par-là ?</p>
<p>Je savais que ce n’était pas son style, Romain l’ayant dépucelée.</p>
<p>- Non, rien du tout, en plus, et que ça reste entre nous, j’ai eu l’impression que c’était à cause de mon inexpérience dans ce domaine que Romain m’a quittée et du coup je n’ai pas trop confiance en moi.</p>
<p>Je lui promis que ça resterait entre nous et devint dès lors son confident sexuel. Elle m’apprit qu’elle avait déjà essayé la fellation une ou deux fois, qu’elle avait eue vraiment mal lors de son premier rapport, et qu’elle était contre la sodomie (sans avoir jamais essayé.)<br />
Au fil des jours, la conversation est devenue de plus en plus tendancieuse, et je sentais une tension sexuelle émaner d’elle. Ne voulant pas risquer de me prendre un vent, je décidais de me suffire de mes branlettes dans ses strings, allant cependant le dernier jour jusqu’à laisser une légère trace de sperme dans une culotte noire.</p>
<p>Ces vacances terminées, nous sommes repartis chacun de notre côté. Je n’ai pensé qu’à elle tout le temps, jusqu’à ce qu’un peu avant Noël (où j’étais sur de la voir) une occasion se présenta.</p>
<p>Je devais assister à une réunion d’une semaine et demi, pile dans sa ville. C’est mon épouse qui, ironie du sort, eu l’idée de lui demander de m’héberger plutôt que de rester seul à l’hôtel.</p>
<p>J’arrivais un vendredi soir chez elle. Absente et ne revenant que le lendemain, elle avait laissé les clefs à son concierge pour moi. Du coup, j’eu tout le loisir de fouiller partout dans son 2 pièces afin de me faire à nouveau rêver.</p>
<p>Je commençais par dénicher son tiroir à lingerie afin de découvrir les nouveautés : des strings, culottes, tangas, tous aussi excitants les uns que les autres, et en plus tous en fouillis. Il n’y avait donc aucune raison pour qu’elle démasque mon intrusion. Puis à nouveau le bac à linge sale, reniflant chaque culotte je m’imprégnais de son odeur intime épicée. Je ne pense pas m’être branlé autant en une soirée que celle-ci. Les couilles vidées jusqu’à la dernière goutte, je me suis posé sur le canapé du salon et me suis endormi jusqu’au lendemain 8 heures pour aller la chercher à l’aéroport.</p>
<p>Notre complicité s’est immédiatement recréée dès la première parole. Souffrant du décalage horaire, elle est partie dormir dans sa chambre en s’excusant et j’ai pu la regarder dormir dans sa nuisette, regrettant cependant qu’elle ai gardé sa culotte.</p>
<p>Réveillée vers les 19h00, je lui avais réservé une table au restaurant. Juste le temps pour elle de prendre une douche et de s’habiller et nous étions déjà dans la voiture.</p>
<p>Au restaurant, nous sommes tombés sur un serveur un peu lourdaud qui voulait absolument que nous soyons en couple, et à mon grand plaisir elle ne l’a pas détrompé, nous en avons ri tout au long du repas, nous prodiguant des petites caresses et des regards enflammés pour le conforter dans sa certitude d’être en présence de 2 tourtereaux. Sur le chemin du retour, nous avons loué un film car elle n’avait évidemment pas sommeil.</p>
<p>En pyjama, nous nous sommes couchés devant ce navet (et je confirme s’en était un) bien sagement.<br />
Vite lassés, nous avons commencé à discuter dans une semi-obscurité, la télé en bruit de fond, de tout et de rien, de notre culture cinématographique, et là elle m’avoua n’avoir jamais vu de porno, uniquement de l’érotique, et que ça lui dirait bien un jour de combler ce manque. Essayant de tâter le terrain, je lui ai dit que si elle voulait, je pouvais lui en graver un, car sur mon portable j’en avais quelques-uns.</p>
<p>- Je ne sais pas si toute seule ça me dirait, tu ne veux pas qu’on regarde ça tous les deux ? Tu pourras ainsi répondre à mes questions et je te promets de ne pas me jeter sur toi, me répondit-elle en rigolant.</p>
<p>Un peu surpris, je suis allé chercher mon matos et nous nous sommes vite retrouvés dans une ambiance bon enfant devant un porno. Elle était sciée par la taille de l’engin du héros et je lui ai répondu qu’il n’était pas ” si bien membré ” que ça. Elle eut l’air intrigué mais ne dit rien.</p>
<p>Une fois le film fini, elle m’a reparlé de son complexe sexuel, dû à son unique expérience.<br />
Je lui ai proposé de lui donner quelques tuyaux en précisant que cela ne valait bien évidement pas la pratique.</p>
<p>- Primo, il faut faire attention à être toujours bien habillée, aussi bien pour la tenue que pour les sous-vêtements ! Rien de plus repousse-client que le slip en pilou de grand-mère ! (Je savais bien évidemment que ce n’était pas le cas pour elle mais je n’étais pas censé le savoir !).</p>
<p>- Bon, si ça reste entre nous je veux bien te faire un petit défilé pour que tu me dises si je remplis cette première condition, me répondit-elle.<br />
Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle était déjà dans la salle de bain. A son retour, elle arborait une culotte noire avec le soutien-gorge à balconnet assorti. Je crus avoir un décollement de la rétine tant sa poitrine était imposante et mise en valeur.</p>
<p>- Alors, me dit-elle d’un oeil narquois ?</p>
<p>- Alors tu remplis bien la première condition, dis je en éclatant d’un rire un peu trop nerveux à mon goût. Je sentais des frissons me parcourir le corps.</p>
<p>Elle s’allongea à côté de moi, l’air vraiment studieux et appliqué pour vaincre son complexe.</p>
<p>- Ensuite, il faut savoir retirer son soutien-gorge de façon sensuelle et non pas comme si on s’en débarrassait. Un homme adore ce moment où le poids du sein est libéré du soutien des armatures.</p>
<p>Elle rougit un peu et me dit :</p>
<p>- Je me lance mais attention, je ne le ferais pas si je n’avais pas entière confiance en ton silence.</p>
<p>- Promis ! Mais je préférerais que tu fasses comme si j’étais vraiment ton mec, afin que je puisse voir ce qui est à corriger.</p>
<p>Elle acquiesça et j’eus droit au plus redoutable ” enlevage de soutien-gorge ” de toute ma vie. En douceur, très sensuel. Je découvris une poitrine avec des tétons de toute beauté. Elle s’allongeât à mes côtés et me lança :</p>
<p>- Verdict ?</p>
<p>Pas la peine de répondre, mon sexe en érection sous mon caleçon le faisait pour moi, ce qu’elle vit.</p>
<p>- Et bien mon cochon, j’ai du passer cette deuxième épreuve haut la main, dit-elle, satisfaite ! Montre-moi donc ça. Ca fera le second que je verrais dans ma triste vie.</p>
<p>L’air faussement gêné, je l’ai retiré de sa prison de tissu pour la lui montrer.</p>
<p>- Quel monstre ! Ma sœurette est une petite chanceuse !</p>
<p>Même si je savais que je n’étais pas un surhomme, ça fait toujours plaisir à un homme d’entendre ça. Un seul regard et nous nous embrassions fougueusement. Pour les patins, elle se débrouillait fort bien. Sentir ses seins contre mon torse était un vrai régal, et ça ne faisait que commencer.</p>
<p>Après de multiples baisers, elle me dit ” c’est moi qui passe l’examen, c’est donc moi qui bosse ! ” Et elle m’embrassa le torse tout en me le caressant d’une main très douce. Je sentis ses cheveux me balayer le torse en descendant inexorablement jusqu’à ce que mon sexe soit coincé entre ses deux seins lourds. Puis tout doucement elle le prit en bouche. Elle était un peu maladroite mais vu son manque d’expérience ça promettait.</p>
<p>Je lui ai donné quelques petits conseils et, prenant confiance, elle me léchait parfois comme une glace et d’autres fois me prenait une partie de mon sexe en bouche. A force de ce traitement, je sentis que ” ça n’allait pas tarder ” et je l’ai prévenu. Elle me branla doucement et je me répandit un peu sur elle beaucoup sur les draps. Elle prit un peu de mon sperme qu’elle porta à sa bouche et bien qu’étonnée par le goût m’avoua ne pas le trouver désagréable. Elle me nettoya donc les quelques petites gouttes restantes sur mon gland.</p>
<p>Nous nous embrassâmes à nouveau et je lui dis que pour ce soir l’examen était réussi, que j’allais maintenant prendre le contrôle pour lui donner sa récompense.</p>
<p>Je lui ai tété le bout de ses seins, les ai caressés et en la touchant par-dessus sa culotte j’ai pu sentir qu’elle était trempée. Elle l’a retiré elle-même et je suis descendu lui rendre la pareil dans un cunnilingus bien appliqué, elle se tortillait sous ma langue et m’appuyait sur la tête. Puis quand elle fut dégoulinante de cyprine et de ma salive je me mis sur elle et présentai mon gland contre son antre. Je la sentis se contracter et la rassurai. Tout allait bien se passer, elle n’aurait pas mal etc…</p>
<p>Une fois détendu, j’ai appuyé doucement et petit à petit j’ai commencé à la pénétrer. Elle était très étroite, un vrai régal. Avec précaution, je me suis vite retrouvé presque entièrement en elle.</p>
<p>Sans bouger, je l’ai caressée et j’ai commencé à aller et venir, chaque relief de son antre appuyant sur ma queue. Après dix tendres minutes, elle me fit m’allonger sur le dos et s’empala sur moi elle-même. Elle me chevauchait pendant que je me régalais de ses seins en l’entendent suffoquer de plaisir. Réalisant que c’était moi le maître et elle l’élève, je repris la situation en main et la fis se mettre à 4 pattes pour qu’elle me sente au maximum de ma tension, je lui titillais le clito d’une main tout en la culbutant puissamment, et pour la première fois j’entendis une femme ne pouvant plus contenir ses cris. Elle mordait l’oreiller.</p>
<p>J’avoue que moi aussi je prenais mon pied comme jamais. Je finis par me vider en elle par de longues saccades et nous avons joui ensemble. Une longue semaine de tendresse nous attendait et je vous la raconterai si mon histoire vous a plu.</p>
<p>Auteur : Rom</p>
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		<title>Bob le juteur</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[- Alors, tu viens chercher ta dose ! C’est l’heure de ton petit quatre heures ? Installe-toi ici, j’arrive dans une minute. Mets-toi à ton aise, je ne serai pas bien long. Putain, c’est déjà la quatrième cet après-midi. J’ai bien fait de prendre des forces au restau tout à l’heure. Dire que j’ai déjà [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Alors, tu viens chercher ta dose ! C’est l’heure de ton petit quatre heures ? Installe-toi ici, j’arrive dans une minute. Mets-toi à ton aise, je ne serai pas bien long.</p>
<p>Putain, c’est déjà la quatrième cet après-midi. J’ai bien fait de prendre des forces au restau tout à l’heure. Dire que j’ai déjà dû en traiter trois ce matin. Après celle-ci, je ferme la boutique, c’est sûr. Parce c’est pas tout ça, ce soir il faudra encore que j’honore madame. Franchement, guérisseur c’est plus une vie de nos jours. Heureusement que j’aime rendre service, sans cela, ça ferait longtemps que j’aurai mis la clef sous la porte. Remarquez, il y a des à-côtés sympathiques et des boulots plus pénibles.</p>
<p><span id="more-5"></span>Je fais ça depuis cinq ans maintenant, depuis que j’ai remarqué que mon sperme avait des vertus médicinales. C’était avec ma femme. Elle me taillait une pipe avec une angine blanche et, hop, le lendemain, plus trace de maladie. Au début, j’ai trouvé ça bizarre, mais on a fait un deuxième test avec une verrue plantaire et pareil, plus rien au bout de vingt quatre heures. Ah, ça m’a flanqué un coup ! C’est Marinette qui m’a dit que je devrai profiter du don que la nature m’a fait. Comme j’étais au chomdu, j’ai écouté ses bons conseils et j’avoue qu’aujourd’hui je n’ai pas à m’en plaindre.</p>
<p>Tenez, ce matin par exemple, j’ai eu la visite de madame Morin. Une sacrée cochonne celle-la en passant. Elle souffrait d’un ganglion dans le cou. Je l’ai faite s’asseoir sur le fauteuil qui me sert à installer les patientes. Comme je savais qu’elle n’avait pas beaucoup de fric la pauvre vieille, je me suis montré généreux mais en contrepartie, elle a du me mettre en condition avec ses mains. Oui, parce que chez moi, c’est gagnant-gagnant comme dirait l’autre : T’as pas un rond, je te soigne quand même mais c’est pas gratuit ! Donc, avant que je puisse lui donner sa ration, la vieille m’a branlé un peu, histoire de faire monter la pression et de mettre la seringue aux normes. Quand j’ai été raide, je lui ai filé ce qu’elle était venue chercher. Avec elle ça a été un peu plus long que d’habitude parce que j’ai quand même un peu plus de mal à faire des efforts quand c’est une mémé qui me tète la queue. Cela dit, j’ai été pro jusqu’au bout et je cois qu’elle doit être guérie à l’heure qu’il est.</p>
<p>Plus tard, c’est une jeune gamine du quartier qui est arrivée, une môme tout juste majeure. J’ai quand même vérifié sur sa carte d’identité. C’est que je ne veux pas avoir de problème avec la maréchaussée, moi. Bon, je connais bien sa mère que j’ai soignée pour des vers dans le gros intestin il n’y a pas longtemps. Elle est venue me voir avec elle alors ça m’a rassuré sur l’âge de la morpionne. Son problème, c’était un échauffement anormal de la chatte qui revenait de manière récurrente. Enfin, c ‘est ce que disait sa môman ! Moi je crois plutôt que la mioche avait besoin d’un bon coup de queue. Elle devait surtout passer le plus clair de son temps à se toucher la minette en pensant à de cochonneries. C’est bien normal à son âge !</p>
<p>J’ai demandé à la mère de nous laisser et je l’ai allongée sur ma table d’examen. J’examine toujours mes patientes avant, ça fait plus sérieux. Y’en a qui me donnent du ” Docteur “. J’aime pas ça, moi je suis rien d’autre qu’un vulgaire rebouteux comme il y en a plein dans les campagnes de notre beau pays. Quand j’ai vu comme la gamine était chaude à chaque fois que je lui fourrais mes doigts dans le trou de sa chagasse, j’ai compris que je ne m’étais pas trompé. Je lui ai dit de me montrer où elle avait chaud exactement et la petite garce a commencé à se branler sous mes yeux. J’en avais jamais vu d’aussi chaude. Mon sang n’a fait qu’un tour. Celle-ci n’a pas eu besoin de me préparer. Je l’aurai même soignée pour pas un rond. Je lui ai mis mon ustensile de travail dans la chatoune après lui avoir fait mettre les jambes dans les étriers. Elle était complètement à poil. Heureusement que j’ai fait insonoriser les portes de mon cabinet, parce qu’elle a gueulé comme une truie quand je lui ai fourré mon gros zizi dans la craquette. Je crois bien que son trou de pisseuse n’avais jamais vu que ses doigts jusque là. J’ai pris mon temps pour lui administrer son traitement, une bonne dose de foutre bien tiède qu’elle a prise jusqu’au bout en serrant ses petites jambes sur mes fesses comme une malade. Après ce coup-là, j’ai mis une bonne demi-heure à récupérer. C’était juste avant la pause de midi et il n’y avait plus personne dans la salle d’attente.</p>
<p>Ce que j’aime bien aussi, c’est quand il faut appliquer un badigeon anal à une jeune patiente. L’autre jour, il y en a une qui est venue avec son mari. D’après ce dernier, elle soufrait de crampes abdominales à répétition. Il n’y a que deux voies pour traiter tout ce qui est problèmes digestifs. En général, un simple examen digital et oculaire me permet de choisir la méthode la plus efficace pour inoculer la précieuse semence médicamenteuse. Comprenez-bien, c’est une ressource assez rare et je dois avant de l’utiliser m’assurer de la pertinence de mes choix !</p>
<p>Pour une fois, j’ai fait une exception. J’ai laissé le mari rester dans mon cabinet. C’est un jeune du village que je connais bien depuis qu’on joue au foot dans le même club. Sa femme est une super rouquine à la peu très blanche, à peine un peu grassouillette, comme je les aime. Elle a un beau cul tout rond et tout juste assez ferme.</p>
<p>Je lui ai dit de se mettre à poil et de monter sur la table, couchée à plat-ventre. J’ai rapidement examiné sa gorge. J’en ai déduit que ce n’était pas la bonne solution de passer par là. Alors je suis allé lui ouvrir le cul. J’ai mis un cousin que je destine à cet usage sous le ventre pour qu’elle soit suffisamment cambrée. J’ai aussi réglé les étriers dans le bon sens et je lui ai attaché les chevilles. Elle s’est laissée faire parce que son petit copain était là. Je prends ce genre de précaution depuis qu’une furie m’a amoché les couilles en s’excitant comme une folle pendant que je lui badigeonnais les boyaux.</p>
<p>Par acquis de conscience, je me suis tout de même assuré que je ne commettais pas d’erreur de diagnostic. J’ai pris mon spéculum le plus adapté et je suis allé lui ouvrir le cul pour être bien sûr de mon coup. J’ai mis l’appareil en place et j’ai commencé à faire tourner le petit papillon qui actionnait la vis destinée à en écarter les deux branches. Je regarde toujours avec le même plaisir les parois du sphincter s’entrouvrir. Je n’ai pas forcé trop au début car il suffisait que je passe un doigt pour constater la souplesse du passage que j’allai devoir emprunter. J’ai mis mon index dans le trou et j’ai été heureux de constater que la jeune rousse réagissait déjà très bien au stimulus qu’il lui procurait.</p>
<p>Après cette rapide inspection, j’ai déboutonné ma blouse ainsi que mon pantalon et j’ai ôté ma ceinture. J’ai aussi retiré mon slip et j’ai abaissé la table pour mettre la fille à niveau. Je bandais déjà comme un âne rien qu’en la regardant, ouverte par le spéculum, à poil devant moi. Je n’ai pas eu besoin d’une stimulation supplémentaire cette fois-ci. Par contre, j’ai ouvert un peu plus le petit appareil qui lui dilatait l’anus afin que celui-ci reste bien ouvert une fois que je l’aurai retiré. C’est ce qui s’est passé. L’œillet ne s’est pas refermé tout de suite et c’est ce qui m’a permis de pénétrer ma patiente sans douleur, ni pour elle ni pour moi. Une fois en place, j’ai juste attendu que le sphincter se resserre sur ma tige avant de commencer à la limer, en douceur d’abord, puis de plus en plus vite. Elle gueulait la salope. J’en étais presque gêné pour son mec qui se tortillait bêtement sur sa chaise, à côté de mon bureau. Alors je l’ai appelé pour qu’il vienne voir et je lui ai même proposé de foutre sa bite dans la bouche de sa copine. En fait, je voulais surtout éviter qu’elle n’ameute tout le quartier avec ses cris de folle.</p>
<p>Des expériences comme celles-là, je pourrai vous en raconter des dizaines. Depuis que j’exerce, j’ai soigné beaucoup de femmes. Bizarrement, il est prouvé que mon sperme ne traite que la gente féminine. Alors messieurs, si un problème de ce type se pose à votre épouse, n’hésitez pas à venir me voir. Ce sera un réel plaisir pour moi de vous rendre service, n’en doutez-pas !</p>
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		<title>Baise au petit matin</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions hétéro]]></category>
		<category><![CDATA[baise en couple]]></category>

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		<description><![CDATA[Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et notre lit conjugal… Un jour il faudra que je te raconte ça.</p>
<p><span id="more-3"></span>Mais pour l’instant, ce sont tes petites fesses, bien chaudes et serrées contre mon ventre qui m’intéressent. Tu somnoles encore et je crois qu’il va falloir te réveiller, doucement. Je m’écarte temporairement de toi pour glisser ma bite toujours dure entre les globes jumeaux de ton cul. Avec difficulté, tant elle est tendue, je l’insère à la jonction de ton fessier et de tes cuisses.</p>
<p>Dans ton demi-sommeil, tu bouges un peu, me facilitant inconsciemment la manœuvre. Je me rapproche de toi et touche doucement l’un de tes seins. L’effet est immédiat. Je sens durcir sous mes doigts le téton qui appelle la caresse. Dans la même seconde, tes fesses viennent se coller un peu plus contre mon ventre. J’en profite pour entamer un léger retrait, aussitôt suivi d’une petite poussée. Mon sexe me fait mal tant il est bandé. Ne sentant aucune réprobation, je débute un mouvement de va-et-vient de faible amplitude. Ma bite coulisse peu à peu entre tes cuisses et ton derrière.</p>
<p>M’enhardissant, je tâte maintenant à pleine main ta lourde mamelle. Je sens que mon action ne te laisse pas de marbre. Tes cuisses s’écartent légèrement pour faciliter ma tâche. Ton souffle s’accélère. Dors-tu toujours ? En tous les cas, tu me le laisses croire.</p>
<p>Mon gland, gonflé à bloc, bute contre les poils de ta chatte qui s’humidifient lentement sous l’effet du désir qui enfle. Le compas de tes jambes s’ouvre un peu plus. Un premier gémissement trouble la tranquillité de la chambre. Je profite de cette ouverture pour glisser ma queue tout en haut de ton sexe. J’effleure du bout de mon nœud le petit bouton coquin qui couronne ta moule.</p>
<p>J’ai du mal à croire que tu dors encore quand tu écartes délibérément tes cuisses. De ma main restée libre, je soulève ta jambe droite et j’introduis mon manche en douceur dans la gaine lubrifiée par ta mouille. Ca rentre comme dans du beurre. La douce chaleur de la caverne qui reçoit mon sexe me fait du bien. Je passe ma jambe entre les tiennes et pivote pour mieux coller à ta ventouse. J’actionne le piston infernal qui va te donner du plaisir, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Je tourne de manière à prendre le bas de ton ventre en ciseaux.</p>
<p>Toi de côté, moi sur le dos, nous sommes encastrés, joints uniquement par notre sexe. J’ondule pour mieux faire coulisser mon vit dans ton vagin accueillant. Je ne peux plus toucher tes seins mais j’en profite pour caresser tes jambes. Ton bassin vient à ma rencontre. Une sarabande indécente anime la chambre. Une vague humaine agite le lit. Nous bougeons en cadence, au rythme des désirs qui courent sous nos chairs et se rejoignent à chaque fois que le bout de ma queue bute au fond de ton trou.</p>
<p>Je tends mon bras et, d’une main, je tripote le clitoris qui se dresse à chaque ondulation de ton pubis. Je prends du jus à ta source et je mouille mes doigts. Je saisis le petit bouton entre le pouce et le majeur pour le branler un peu. Je tire et repousse alternativement le fin capuchon qui le recouvre. Je profite du fait qu’il soit décalotté pour en caresser le bout avec la pulpe de mon pouce. Je sens que ça te plaît aux soubresauts qui agitent ton corps.</p>
<p>Tu cherches toujours plus à t’empaler sur ma queue, rampant sur le lit à la recherche de plus de sensations. Cette fois-ci tu es bien réveillée. Tes doigts se mêlent aux miens pour fouiller entre nos sexes. Ils se faufilent vers la hampe de mon pénis qu’ils saisissent brutalement. Toi aussi tu me branles pendants que je te pilonne. Un peu comme si tu voulais enfoncer plus profondément encore en toi cet engin qui te fait du bien.</p>
<p>Je sens tes doigts qui touchent mes boules et j’ai beaucoup de mal à retenir encore le jet de sperme qui ne demande qu’à s’épancher dans ton ventre. L’excitation qui emplit la chambre de nos gémissements est à son comble. Nous sommes littéralement collés l’un à l’autre, ventre contre ventre, cul contre cul, sexes emboîtés.</p>
<p>Quand je sens ton doigt qui me touche sous les testicules, juste à l’orée de ma raie, je lâche ma semence dans ta chatte avec violence. Toi aussi tu jouis. Nos corps s’arc-boutent une dernière fois, puis retombent sur le lit, dans un râle.</p>
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