J’aime les gros nichons
Moi, mon truc en matière de sexe, ce sont les gros nichons. En fait, je crois que cette attirance date de ma jeunesse, voire de mon enfance, quand je matais les gros lolos de ma tata Ludivine. J’allais souvent à la piscine avec elle et mes cousins durant l’été. C’était au début des années 70, à cette époque de libération sexuelle où presque toutes les jeunes femmes faisaient du monokini au soleil. J’étais encore tout jeune et pourtant, je crois que j’admirais déjà ses belles boules bien rondes qu’elle exhibait sans la moindre gêne, en toute impudeur. Plus tard, à la puberté, je me suis tout naturellement senti attiré par les filles à forte poitrine. Il n’y en avait pas autant qu’aujourd’hui, malheureusement. D’abord parce que la chirurgie esthétique n’était pas encore passée par-là, ensuite parce qu’il paraît qu’il s’agit d’une évolution naturelle récente chez les jeunes filles. Dans ces années là, j’étais souvent obligé de me rabattre sur des nanas un peu grasses pour satisfaire mes fantasmes. Quelque part, c’était une chance car, bien sûr, elles étaient plus souvent libres que les fils de fer convoités par mes camarades.
Vers dix-huit ans, j’ai perdu mon pucelage dans les bras d’une de ses dondons. C’était une camarade de ma sœur, un peu plus âgée que moi qui n’avait pas de petit copain. Elle a bien voulu me servir d’initiatrice et je lui en suis reconnaissant encore aujourd’hui. Il m’arrive de la croiser et nous sommes demeurés en bons termes tous les deux, même si ça fait bien longtemps maintenant qu’elle est mariée. Je me souviens avec un brin de nostalgie de la manière dont je m’étais acharné sur ses grosses mamelles bien dodues. Elle avait remarqué que cette partie charnue de son anatomie m’intéressait tout particulièrement et elle s’était prêtée de bonne grâce à mes exigences un peu gauches de jeune puceau. Je lui ai léché les nibards et, surtout, j’ai sucé assez longuement ses tétons qui m’excitaient. Même pendant que je la tringlais, je n’ai quasiment pas lâché ses bouts.
Plus de vingt années sont passées depuis cet épisode de ma vie et j’ai fait connaissance avec des dizaines de paires de miches. Mes relations avec certaines sont demeurées purement platoniques ou fantasmées. C’est presque toujours le cas quand je croise une femme bien bustée dans mon environnement professionnel ou, tout simplement, dans la rue. Mais j’ai aussi fait des rencontres plus rapprochées, heureusement. Je me souviens de certaines d’entre elles qui m’ont laissé d’excellents souvenirs.
Par exemple, vers vingt-cinq ans, j’ai eu droit à ma première branlette espagnole. C’était avec une fille que j’avais rencontrée le soir même dans une boîte un peu interlope, du côté de Marseille. Elle avait un peu trop bu et je n’étais moi-même plus très clair. Nous avons atterri dans son petit studio à la fin de la nuit. Ce qui ne m’avait quand même pas échappé, c’était la taille de sa poitrine. Son soutif devait faire au bas mot du 105D. Impossible de résister à ça pour un fanatique de gros lolos. Au cours de nos ébats, elle a voulu me sucer mais elle m’a invité à me glisser d’abord entre ses seins. Elle a écarté ses deux globes avec les mains pour me faire une place au milieu. Je me demandais où elle voulait en venir mais j’ai obtempéré.
Quand j’ai été bien en place, elle a refermé le tunnel sur mon manche. Je ne voyais même plus ma bite là-dessous. Elle tenait ses nichons serrés l’un contre l’autre avec ses mains. Je me sentais bien au chaud mais un peu niais devant cette pratique que je ne connaissais pas encore. C’est elle qui m’a fait comprendre que je devais me balancer d’avant en arrière pour faire coulisser ma verge dans son sillon. Elle a soulevé son bassin pour me donner le rythme et je me suis mis à bouger aussi. C’est là que j’ai vu le bout de mon gland pointer au sommet de son buste, juste entre les miches. J’ai vite compris le parti qu’il y avait à tirer de la masturbation qu’elle m’offrait avec ses nibards. Mais le mieux, ça a été quand elle a relevé la tête légèrement en tirant la langue. Elle a fait un effort jusqu’à ce que ma bite finisse par toucher sa bouche. J’ai saisi ce qu’elle voulait et j’ai augmenté l’amplitude de mes mouvements. Une fois que nous avons trouvé la bonne cadence, ses lèvres m’effleurèrent le nœud à chaque remontée. C’était vraiment divin ! Mieux que tout ce que j’avais connu comme masturbation, presque mieux que de limer une petite chatte bien serrée. A la fin, la tête de ma pine ne sortait presque plus de sa bouche. Elle me tétait le bout avec ses lèvres et me caressait le méat avec sa langue. Lorsque j’ai été incapable de me retenir, elle a tout juste eu le temps de me lâcher avant que mon foutre ne vienne s’exploser sur le haut de son torse et la base de son cou. Elle en même pris un peu sur les joues. J’étais confus mais tellement heureux. Elle ne m’en a pas voulu.
Je garde aussi un excellent souvenir d’une africaine que j’ai baisée lors d’un séjour avec une organisation non gouvernementale, dans un pays de l’ouest africain. Elle s’occupait de faire la cuisine dans le camp qui m’hébergeait. Cette femme ne jouissait que debout et prise par le cul, c’était son truc à elle. Moi, ce que j’aimais, c’était avant tout ses formes très épanouies, que ce soit son énorme fessier ou sa mémorable paire de seins. Elle était aussi très expansive, câline, voire étouffante. Ca ne plaisait pas top aux autres mecs du groupe, mais moi, je ne demandais pas mieux que de me perdre dans ses grosses mamelles comme un enfant dans les bras de sa mère. J’enfouissais ma tête dans ses beaux nichons bien pleins et je les suçais pendant qu’elle me branlait la bite de ses larges mains de cantinière. Ensuite, j’étais bien obligé de la prendre pour la satisfaire aussi. Mais quand je l’enculais, je ne me privais jamais de lui masser les miches en même temps. Je crois bien qu’elle adorait ça. J’ai regretté de devoir la quitter quand mon contrat s’est arrêté.
La dernière expérience que je veux vous raconter remonte à environ deux ans. Quand, comme moi, on voyage beaucoup, c’est facile de multiplier les aventures à l’étranger, mais une fois de retour au pays, il est plus difficile d’avoir un partenaire stable. Ca faisait donc un petit moment que je n’avais pas baisé et j’ai décidé de me payer une pute. Je suis tombée sur une fille d’Europe de l’Est avec tout ce qu’il fallait pur me contenter, un pare choc formidable, une devanture à couper le souffle. Je lui ai expliqué le plus simplement possible que ce que j’aimais le plus chez elle, c’était le volume de sa poitrine. J’ai allongé les billets pour la garder avec moi plusieurs heures.
Je me suis régalé avec cette fille et ses gros nichons. Elle m’a laissé les téter pendant de longues minutes, jouer autour des bouts avec ma langue, lui aspirer les tétines pendant que je la pinais. Je bande plus raide quand ma partenaire a le buste bien fourni. Bonne fille, elle m’a gratifié d’une branlette espagnole qui valait bien celle de mes vingt-cinq ans. A la différence près qu’elle a accepté d’avaler tout mon sperme quand je me suis vidé les couilles. Le meilleur restait pourtant à venir.
Elle m’a laissé me remettre un peu dans ses bras. Nous nous sommes touchés un peu partout, jusqu’à ce que je recommence à triquer. Ensuite, elle m’a invité à grimper de nouveau sur elle, mais à l’envers. Je me demandais ce qu’elle voulait exactement. J’ai compris quand elle s’est arrangée pour glisser ma queue entre ses lolos. C’était un peu la même chose qu’avant, sauf que je lui tournais le dos. J’ai appris seulement plus tard qu’on appelle ça une ” cravate de notaire “. J’avais la bite bien au chaud, serrée entre ses seins. Terriblement excité, j’ai commencé tout de suite à me branler entre eux. Je voyais mon gland décalotté et luisant qui montrait sa tête à chaque aller-retour. J’étais vraiment bien et mon sexe faisait preuve d’une vigueur exceptionnelle.
Après deux ou trois minutes où je me suis masturbé de la sorte, la prostituée a dû estimer que j’étais suffisamment chaud pour en accepter plus. Elle a mis sa main sur mon cul puis carrément dans ma raie. Elle me touchait l’anus. Je bandais encore plus fort. C’est devenu franchement trop quand elle a relevé le visage vers mes fesses et a pointé sa langue sur mon trou du cul. Elle a alterné ainsi pendant plusieurs minutes les incursions de son doigt ou de sa bouche sur mon oeillet. Je n’avais jamais rien vécu d’aussi fort. A la fin, elle m’a enfilé son index tout au fond du derrière et m’a limé un peu. Là, je suis devenu comme fou et incapable de retenir plus longtemps mon plaisir. J’ai vu mon foutre aller s’étaler sur son ventre, juste sous mes yeux.
Depuis ce jour-là, je vais revoir de temps en temps la même professionnelle. J’ai aussi eu d’autres maîtresses bien achalandées. Je crois que cette passion pour les poitrines amples et généreuses ne me quittera jamais.