J’aime les gros nichons
Moi, mon truc en matière de sexe, ce sont les gros nichons. En fait, je crois que cette attirance date de ma jeunesse, voire de mon enfance, quand je matais les gros lolos de ma tata Ludivine. J’allais souvent à la piscine avec elle et mes cousins durant l’été. C’était au début des années 70, à cette époque de libération sexuelle où presque toutes les jeunes femmes faisaient du monokini au soleil. J’étais encore tout jeune et pourtant, je crois que j’admirais déjà ses belles boules bien rondes qu’elle exhibait sans la moindre gêne, en toute impudeur. Plus tard, à la puberté, je me suis tout naturellement senti attiré par les filles à forte poitrine. Il n’y en avait pas autant qu’aujourd’hui, malheureusement. D’abord parce que la chirurgie esthétique n’était pas encore passée par-là, ensuite parce qu’il paraît qu’il s’agit d’une évolution naturelle récente chez les jeunes filles. Dans ces années là, j’étais souvent obligé de me rabattre sur des nanas un peu grasses pour satisfaire mes fantasmes. Quelque part, c’était une chance car, bien sûr, elles étaient plus souvent libres que les fils de fer convoités par mes camarades.