Le fétichiste des petites culottes
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par les petites culottes des femmes. En fait, si j’y réfléchis bien, ce goût pour les sous-vêtements féminins doit remonter à ma petite enfance. Nous habitions, avec ma famille, une maison de village dans le sud-ouest de la France. Je ne devais alors avoir que six ou huit ans et, pourtant, j’étais déjà admiratif devant les dessous que notre voisine, madame Thibault, accrochait sur sa corde à linge, dans le jardin contigu au nôtre.
Quand j’ai eu douze ou treize ans, cette attirance pour les culottes s’est muée en une véritable passion. Avec l’adolescence ce qui n’avait, du moins consciemment, pas de connotation sexuelle a pris une toute autre dimension. Je ressentais les premiers émois de la puberté et cet élément vestimentaire y trouvait toute sa place. Ma libido tournait à fond quand je sortais du bac à linge les slips de ma mère ou de ma grande sœur. Car, plus que tout, j’appréciais de toucher des sous-vêtements qui avaient été portés. Je les amenais à mon nez pour en renifler la saveur, en humer le parfum douceâtre. Lors de mes premières branlettes solitaires, il m’arrivait de m’en coller un sur le visage. Parfois même, j’allais jusqu’à enfiler une culotte maternelle pour bien la sentir sur ma bite. Aujourd’hui je ne suis pas gay, mais à cette époque, j’aimais me voir en petite tenue féminine. J’imagine que, comme beaucoup d’adolescents, j’étais en train de me chercher, sexuellement parlant.